CHAPITRE DEUXIÈME
SOMMAIRE
Croyañce de l'Empereur à Dieu et à la religion. — Exclamation
contre le général Bertrand au sujet de la première communion.— Désir d'aller en Paradis. — Lecture et admiration des premiers chapitres de l'Évangile. — Opinion sur les couvents favorable aux trapistes et a l’ancien clergé — L'Empereur évêque. — Madame de Staël et le concordat. — Foi vacillante de l'Empereur, désir d’une foi plus ferme. — Importance de la religion pour un état. — Son attachement au catholicisme et ses raisons pour y tenir plus qu’à aucune autre religion, — L’évêque de Nantes de Voisins. —La communion et le sacre. —Éloge de Pie VII par Napoléon.—Calcul sur un chiffre dela Bible.—Flétrissure de l’immoralité dansun souverain —Conduite en Italie du général Bonaparte à l’égard des prêtres et de Ja religion. — Jeunesse de l'univers et de la race humaine. — Respect filial de Napoléon. —Le matelot anglais, bon fils prouve une bonne mère. — Condamnation formelle du divorce.—Parallèle du mahométisme et du christianisme. — La mauvaise librairie. — Royauté de l’âme. —L’esprit ennemi du bon sens. — Opinion de l'Empereur sur les curés et sur Jeur casuel.— Son aversion pour les joueurs—Son opinion sur le fatalisme.— Le jeune ecclsiastique anglais à Longwood. — Instance pour avoir un prêtre catholique à Longwood. — Politique du Directoire et de Napoléon à l’égard des prêtres et du pape — Condamnation du suicide. —Flétrissure imprimée aux gardiens du pape par l'Empereur. |