‹ Conversations religieuses de Napoléon, avec des documents inédits de la plus haute importance ou il révèle lui-même sa pensée intime sur le christianisme, et des lettres de mm.le cardinal Fesch, Montholon, Hudson Lowe, Marchant, et un facsimile de l'écriture de l'empereur;Chapitre 29 sur 46 · CHAPITRE Y · texte numérisé non relu

CHAPITRE Y

SOMMAIRE

Discussion entre l’empereur et le général Bertrand au sujet de la

divinité de Jésus-Christ. — Objection du général Bertrand. — Réfatation de Napoléon , qui expose ses idées sur Jésus- Cbrist. —Le christianisme et les fausses religions. — Les sages du paganisme ennemis du paganisme. — Tous les grands hommes de la civilisation moderne adorateurs de Jésus-Christ. La mythologie est l’œuvre de l’homme. — Le christianisme identique avec la loi naturelle. — Coup-d’œil sur les fondateurs des nations ou des religions. — Jésus-Christ est un être exceptionnel, absolument différent de quoi que ce soit. — Le Ù seul qui soit purement religieux , le seul qui explique la destinée humaine. — Impuissance de la métaphysique et des philosophes à formuler la vérité religieuse. — Les législateurs ont agi de leur vivant etle Christ aprèssa mort. — Les conquêtes de César, d'Alexandre, d’Annibal, de Napoléon comparées à celles du Christ. — Le sublime et le Christ. — Toutes les fausses religions sont terrestres , la vraie religion seule est céleste. — L'empereur Augusté ét le Christ. — Le Christ et l'éternité. — Mahomet et le Coran. — Refus du Christ de jouer le rôle d’un ambilieux.— Son mépris des grandeurs. — Son mépris du temps et son nom de fils de l'éternel. — Je suis Dieu. — Les mystères de sa vie sont ceux de la vie humaine. — Être athée ou chrétien. — Sa religion est celle de la conscience. — Le Christ imposteur ou Dieu. — Explication de la durée des hérésies. — Le pouvoir de la confession est le pouvoir royal. — Éloge de l'Évangile, — La foi est le bonheur.— Les fondateurs d’empire et de religion se sont servis du nom de Dieu, sans oser l’usurper pour eux. — Le Christ est le seul qui exige d’une manière absolueet exclusive, pour lui seul, le culte suprême. — Le seul qui se soit emparé du cœur humain. — Le miracle permanent dela charité. —L'amour des soldats pour Napoléon et l’amour des chrétiens pour le Christ. — La mort de Napoléon et des sn pionnes et la mort du Christ. — Apostrophe au général Bertrand.

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