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venir nullement dans le mécanisme Incal de l'acte actuel, et préparernit entièrement les moyens de come pléter Intransition vers le premier janvier prochain sans produire aucun désurdre ni inconvénient, C1 donc à cette fin que j'ai préparé une section.
En même temps, dans le cas où son excellence approuveruit le projet de bill ei-annexé et qu'il deviendrait loi, il serait À propos de préparer, faire imprimer et faire distribuer à toutes les personnes qui doivent administrer la loi toutes les règles et instructions et for. mules qu’il prescrit, avec des copies du bill même. Je pense qu'il serait À propos de préparer et faire impri mer des formules en blanc pour les rapports, pour les surintendants de district comme pour les syndics—de manière que toutes les parties puissent dusment commencer, et qu'il y ait immédiate=.. at duns tout le pays uniformité dans l'administration de la loi, Ces précautions et cet aide, pour une année où deux, rendruient le système jus uniforme et efficace, et le ferait lus d'harmonie,
I peut y avoir dans le projet de bill ci-annexé quel. ques cas pour lesquels il n'est pas pourvu; mis il pourvoit pour tous les cas qui sont venus à la connais sance de ce bureau et que je puis m'imaginer après avoir examiné les diverses lois d'écoles de différente
| Etats et royauines,
Je demande à faire remarquer que, généralement, j'ai retenu autant que j'ai pu le mécanisme et la phenséologie du présent acte; j'ai cherché à rendre l’ur-
| rangement plus méthodique et plus simple; et j'ai
réduit le nombre des sections de 71 à 44,
Je remarquerai encore que le projet de bill ci-annexé
ne donne pas au gouvernement, pur l'entremise du su-
des ubservations sur les diverses dispositions propos e:, | rintendant des écoles, autant de pouvoir que lu nouvelle
loi des écoles du Bas-Canada n'en donne au surintendant des écoles de vette province. Je n'ai pas désiré
| retenir entre les mains du surintendant de plus grands
uvuirs qu'il n'en fallait nécessairement pour mettre e gouvernement en état de contrôler les principes généraux et le caractère du système d'instruction publi que, et de veiller à ce que les deniers appropriés par la légistature soient dépensés d'une manière judiciaire et fidèle. Je tiens comme principe de justice et d'expédience que la législature, en appropriunt des deniers, devrait veiller, par l'entremise d'un ou de plu-
| sieurs officiers généraux, à ce que ses intentions libé- | rules et bienveilluntes soient suivies dans l'emploi de
ces deniers. Alors, comme le peuple de la lovalité contribue, il à aussi le droit d'employer ou de destituer à son gré les instituteurs de sa loculité.
11 n’est pas facile d'ajuster avec précision les différentes parties d’un mécanisme composé, J'ai cherché à le simplifier autant que possible, et je n'ui pas proposé de donner au gouvernement plus de pouvoir qu’il n'en fallait nécessairement pour rendre ce système provincial et remplir les intentions de la législature.
Je voudrais que les mœurs et les circonstances dans lesquelles se trouve ln société en Canadu me permissent de simplifier ce système encore duvantage.
Des dispositions législatives nombreuses et compliquées duns les affaires de détail, surtout par rapport à l'éducation, sont embarrassantes pour le peuple et bien incommode pour le gouvernement.
Quant aux moyens d'établir et maintenir une école nortmale, je puis remarquer que la législature l'Etat de New-York a accordée $9000 pour louer et meubler des bâtisses destinées à une évole norr-ale de l'Etat à Albany, et $10,000 par année pour ,; muintien de cette école.
Je pense qu'il devrait être placé à ln disposition du | bureau provincial d'éducation au moins 41500 pour établir une école normale, et la même somme pour la maintenir, Je désire qu'elle soit établie et maintenue pour un moindre montant ; mais il me semble qu'il | serait surtout à propos qu'elle ne Fit pas limitée à une | somme qui pourrait être insuffisante, Ceci pourrait en empêcher le succès et entraîner des conséquences déplorables, Les circonstances, et la régie et l'autorité du gouvernement dans l'emploi de l'allocation serait une garantie 1 ne serait pus dépensé six deniers de | plus qu'il ne faudrait absolument, |
J'espère que la vente des terres réservées pour les écoles donnera quelques moyens pour encourager l'éta- | Llissement de Liblivibèques d'écoles dans les divers districts et townships. Une modique somme employée ainsi tous les ans engageraient les habitants des diffé. | rents districts à y contribuer pour leur part et ferait circuler et lire beaucoup de livres utiles, Mais je ne suis pas assez éclairé sur ce sujet pour pouvoir sug- | gérer aucune clause qui devrait être introduite dans l'acte. Je suis porté à croire que le gouvernement | peut faire cela sans aucun acte spéciul et conformément aux d' positions du bill proper
En terminant, j'ai à répéter que, bien que cette communication soit parvenue à une longueur considérable, il reste plusieurs topiques auxquels je n'ai pus touché, et d'autres que je crains d'avoir dévelopiés d'une manière trop succinte pour qu'elle soit expluite | ou satisfaisante, Si l’on désire d'autres explications je serai heureux de les donner en la manière qu'on le |
voudra. |
Mais je demande la permission d'ajouter quelque |
chose que j'ai omis de dire en son lieu, —que j'ai été informé qu'il y a dans le Haut-Canada plusieurs townships habités par des allemands, dans lesquels toutes les écoles sont allemandes et tous les instituteurs
aubains.
Croyant bien que ce n’est pas l'intention de la législature, et qu'il n'est pas expédient d'empêcher les aubains européens d'être employés comme instituteurs dans les écoles élémentaires, je les ai exceptés dans le projet de bill ci-annexé. Il n’est peut-être pas néces- |
saire d'en excepter d'autres que les aubains allemands ;
mais j'ai cru qu'il pouval£:y avoir des cas où des fran- |
ais et des italiens se proposeraient d'enseigner dans le faut-Canada. L'étude de la langte française devrait, surtout dans mon opinion, être encouragée autant que possible. J'ai l'honneur d'être, monsieur, Votre très obéissant et humble serviteur,
(Signé) EGERTON RYERSON.
L'hon. D. Dazy, M. P. P.,,
Secrétaire de la province, Montréal,
No. 7.
Coms de la letire au secrétaire de la province, crpliquant et recommandant le projet originul de l'acte amendant les écoles élémentaires (maintenant légérement changé) V0 el 11 Vic., chap. 19.
BoREAU D'ÉDUCATION, Toronto, 27 murs, 1847.
Mosseur,—J'ai l'honneur de soumettre à la con-
sidération favorable de son excellence le gouverneur: |
général en conseil une loi pour mieux établir et mainte
nir les écoles élémentaires dans les cités et villes in-