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corporées dans le Haut-Canada, et pour remédier à qd er déféctuosités que l’on a remarquées dunx l'acte ds écoles élémentaires pour le Hnut-Cunada, 9 Vic, chap, xx, en conséquence des changements qu'il a malheureusement subis pendant qu'il était soumis à la considération de la égleloture.
Dans la vue d'atteindre à cet objet, j'ai préparé le projet de bill ci-unnexé que je demunde rerpectueusement à soumettre devant son excellence en conseil, avec les remarques explicatives qui me paraissent nécessuires,
Dans ma communication du 3 mars, 1846, arcompagnant le projet d’un bill d'école pour le Haut-Canuda, j: remarquai que notre li d'écoles élémentaires était principalement empruntée À l'Etat de New-York. J'ajiuterai maintenant qu'elle n'est qu’une modification de la loi des écoles de cet Etat relativement aux comtés —qui sont nos distriets—meois non point de la loi des écoles de l'Etat de New-York relativement aux cités et aux grandes villes; car la législature de l'Etat a passé des lois particulières et spéciales dans l'intérêt de ces écoles. Mais comme les écoles de nos villes et cités ont été conduites conformément à l’acte général des écoles, je n'ai pas cru à propos, l’année dernière, de soumettre à la considération du gouvernement exécutif, et à la discussion de la législature, deux mesures relatives à l'éducation ;— pensant qu’il était micux d'amender, autant que cela serait possible, la loi des écoles pour le Canada ouest généralement, et introduire ensuite une mesure distincte pour améliorer les écoles des cités et villes incorporées,
Il n'est pas nécessaire pour moi de répéter ici les principes généraux que j'ai établis dans ma communication du 3 mars dernier comme essentiel à un Lon | système d'instruction publique, Je supposerai que ces principes sont admis, et je me bornerai à exposer simplement la nécessité d’une mesure telle que celle que J'ai l'honneur de soumettre, et j'en expliquerai les prin- | cipales dispositions,
1. Les mêmes raisons qui justifient l’incorporation | des villes et cités pour la Se es administration de leurs affaires locales, et l'avancement de l'intérêt des localités en général, exigent parcillement l'incorpora- | tion de leurs écoles publiques dans l'intérés de la gé- | nération croissante, La connaissance pratique et la vigilance d’une corporation locale sont encore, s’il est possible, plus nécessaires aux intérêts des Ccoles 616mentaires qu’elles ne le sont aux autres intérêts des villes et cités. Je pense donc que les affaires d'écoles des cités et villes ne devraient point être laissées entre les mains des conseils municipaux de district, mais devraient être mises entre les mains de la corporation de chaque cité et le bureau de police de chaque ville incorpnrée.
2. Les circonstances particulières et les besoins des cités et villes me semblent demander ce changement dans notre système d'école, Dans les districes ruraux la porulation est disséminée ; dans les cités et villes elle est dense, Un seul arrondissement d'écoles dans un district rural comprend autant de milles quarrés que
| toute une ville ou cité. Les limites d’un arrondisse- ! ment d'écoles sont généralement la moyenne de la distance que les enfants peuvent parcourir pour aller aux écoles et en revenir. Elles exigent encore, comme règle générale, l'influence et les ressources réunies des hübitants résidant dans les limites d’un arrondissement rural d'école pour maintenir l’école, Il ne pet y { avoir qu’une école dans ces limites. Ainsi donc, À comme dans es districts ruraux, il ne peut y avoir { qu'une école par arrondissement ; il ne peut pas y avoir
de gradation d'écoles; il ne peut y avoir que des écoles
mixtes, et encore l’une seule espèce—telles que celles