‹ Coppet et WeimarChapitre 4 sur 45 · L'Allemagn*, t. I, page · texte numérisé non relu

L'Allemagn*, t. I, page

« tinée par la nature au rang le plus illustre : « sans prétention , comme sans faiblesse , elle « inspire au même degré la confiance et le reste pect ; l'héroïsme clés temps chevaleresques est « entré dans son âme, sans lui rien ôter de la « douceur de son sexe. »

A propos du Duc Charles-Auguste, elle s'exprime ainsi : « Un homme de beaucoup d'esprit, « qui." au milieu de ses sujets, peut chercher à « plaire sans cesser d'être obéi. »

Voici un billet que M'ne de Staël adressait à ce prince pendant son séjour dans la capitale de ses Etats; il donne la mesure de leurs relations.

Mme DE STAËL AL DL'C DE SAXE-WEIMAR.

<( Monseigneur, Voilà la philosophie de Kanx en italien ; 1<

troisième cahier est le meilleur; il y a, dans les sentiments, une noblesse et une élévation qui m'ont singulièrement captivée, et quoique Votre Altesse prétende qu'elle n'est pas romanesque, je ne crains pas de lui envoyer en ce genre ce qui me plaît.

« On me mande de Paris que la descente1 est renvoyée à l'automne prochain , et qu'une abominable aventure occupe toute la société : une baronne de Schenwicheldt, de Hanovre, a volé un diadème de diamants à Mme Demidoff (une Russe). Cette baronne est parente de M. de Ramdohr2, il a fait l'impossible pour la soustraire à la justice, il paraît que Bonaparte ne le veut pas. Cette histoire met au désespoir tous

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