A l'occasion du mariage de son fils, le Prince hérë
« J'ai été obligée de sortir de la solitude où mon cœur et ma situation me rappellent pour venir ici recevoir la duchesse de Courlande. Elle avait été très-polie pour moi à Berlin, et je suis venue lui faire les honneurs de Genève. — Je retourne à Coppet dans Huit jours, après son départ. Elle devait passer par Weimar en retournant, et je crois que j'aurais redoublé de coquetterie pour elle, si en revenant elle avait pu vous parler de moi.
« Avec elle ou à cause d'elle arrive une nuée d'Italiens qui préludent pour moi au voyage. Par exemple, hier on m'a présenté un commandeur de Carraccioli, dont la figure a vraiment l'air d'une forêt où l'on assassine : c'est tout le château d'Udolphe1 que son visage, et cependant c'est un bon homme, et même assez commun. Je suis curieuse de l'Italie, si toutefois je puis être curieuse
ditaire de Saxe-Weimar avec la Grande-Duchesse Marie Paulowna, sœur de l'Empereur Alexandre.