SEC. 40—QUATRIÈME AVANTAGE
Tous les cultivateurs s'accordent à distinguer deux modes différents d'améliorer la terre ou de réparer les pertes occasionnées par une culture imprudente. Ce sont :
fo, Les engrais.
2, Les amendements.
Les amendements sont dans bien des cas, très-propres à aider à la végétation des plantes, La végétation ne profite pas seulement de l'engrais, qui contribue à son développement, elle s'alimente aussi de ces substances minérales, disseminées dans lesol, en petite proportion il est vrai, mais n'étant pas moins de précieux auxiliaires, destinés à entretenir, dans une certaine mesure, l'existence, la sève ou la croissance luxuriante des végétaux. C'est pour cette raison qu'on introduit dans la culture, la marne, [a chaux, le plâtre, le sel, et des produits le la combustion, telles que potasse, soude, suie, cendres, etc.
Mais, quoique les plantes—pour leur bonne venue—e les différents bot ne fertilisation-exigent le mélange et la décomposition de ces matières, elles sont toujours emplovées séparément.
Alors, si le mélange de ces substances minérales produit un bon effet sur le sol, combien à plus forte raison ne pourrions nous pas améliorer nos terres en faisant usage d’une CompPosition dans laquelle les engrais et les amendements sont combinés, en POoEs appropriées aux besoins de chaque plante et de chaque sol.
Il n’y a pas de doute que crt amalgame, habilement préparé, deviendra le nec plus ultra de l'amélioration des terres
ar il comprend tous les moyens de rendre le sol fertile, et de stimuler son pouvoir producteur.
Eh bien ! telle est la nature de mon engrais végétal, el tels sont les bons résultats qu'il produit, indépendamment du fumier de bestiaux. En effet, mes engrais contiennent—sans parler des matières putrides, tous les amendements minéraux indiqués dans le tableau et que vous considérez comme utiles aux plantes, puisque vous en avez déjà fait usage dans votre culture. N'est-ce pas le cas ?
En résumé, je crois vous avoir démontré suffisamment que mon engrais n’est pas inférieur au fumier de bestiaux.
mais qu’au contraire il lui est supérieur. Le premier contient
it don: des principes fécondants que le second ne possède pas ; en | second lieu, que celui-là est plus naturel que celui-ci, parce ngrals que l'air, l'eau, les végétaux et les minéraux sont la base de 1eme sa fabrication. Et, ces matières sont celles que la nature destine pus el à la nourriture des plantes, de préférence à l'urine et aux déjections des animaux.