ARTICLE SECOND.—FERMENTATION
modes Question.—Dans votre introduction vous dites aussi que $ OCCä- tout cultivateur peut préparer par la fermentation, l'engrais végétal, dans l'espace de quinze jours, et cela, de manière à l'approprier à chaque culture età chaque espèce de végétaux. Mais, si je voulais faire la mème chose avec mes fumiers ; les opres à faire convenir à telou tel sol ou à telle ou telle plante, de- ” profite vraient-ils chautfer beaucoup, peu ou point ? Que devrais-je pement, faire ?
eminées Réponse— Cette question est la plus sérieuse que l'on tant pas puisse faire à propos des engrais. Vraiment, sans l’aide ans un ‘Le ma méthode, je n'oserais pas me hasarder à traiter un sujet xuriante qui a été discuté et débattu par les plus célèbres agronomes. dans la sans résultat définitif. Les uns disent : ‘ Oui, le fumier à roduits besoin de fermenter ; ” les autres disent “ non. ” Quant à res, etc. moi, abstraction faite de mon nouveau principe, je dis, ‘ oui enue—el et non. ” Dans les arts, le moyen terme est quelquefois leseul mélange qui soit acceptable. Peut-être que je suis plus près de la vérité s emplo- que tous ceux qui ont donné leur opinion sur le point qui nous occupe.
roduit . Des auteurs français, allemands, anglais et autres qui ont ourrions écrit sur cette question, à un point de vue à la fois théorique COMpO- et pratique, ont tous cité des faits, mais sans parler de la com nts sont position du sol dans lequel les engrais frais ou décomposés chaque avaient été enfouis, ou des plantes auxquelles on les avait appliqués. Ainsi, la question se trouve encore nouvelle. Elle à été chaudement discutée, mais cela n’a pas toutefois, fait disparaître les doutes, le voile qui cachait la lumière n'ayant pas été levé.
Je vais citer maintenant, l'opinion de cultivateurs éminents. Vous voudrez bien avoir la patience de m'écouter, en considération de l'importance du sujet. '