TRAVAIL
Question.— Mais la démolition d’un tas demande un surcroît de travail ; la besogne est assez considérable, sans cela. Pour cette raison, je pense que plusieurs cultivateurs ne se donneront pas la peine de suivre votre conseil. Ceux qui se distinguent par leur activité n’y regarderont pas de si près ; mais,d’un autre côté, il n’est pas moins vrai que d’autres encoureront des dépenses pour faire exécuter un pareilouvrage. N'y aurait-il pas possibilité de diminuer, en général,la somme de travail ?
Réponse.—Cela ne souffre aucun doute. Seulement, je ne puis que vous répéter ce que j'ai déjà dit plusieurs fois : Tout dépend de la manière plus ou moins parfaite de faire toutes les préparations. En réponse à la première partie de votre question, je dirai que dans les exploitations bien dirigées, la main-d'œuvre est généralement suffisante ; il n'est pas besoin d’avoir recours à des ouvriers étrangers. Le culüvateur,dans la distribution du travail de ses serviteurs, peut toujours trouver moyen de leur faire préparer ses engrais.
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