SCÈNE IX
CORA, Mistress BRADLEY, LUCY, CURTIS, GEORGES.
LUCY, l’tTançaul.
Seule! dis-tu? — Et qui donc s’oppose à Ion départ? — Mon cousin, sans doute ? — Mais c’est une idée admirable que ‘tu as
COR A OU L’ESCLAVAGE
eue là ! Et moi qui n’v avais pas songé ! — N’est-ce pas, ma tante, que nous remmènerons?
MISTnESS BRADLEY.
Puisque ton amie est décidée à partir, autant vaut en effet qu’elle nous accompagne ; mais j’avoue que je n’y donne pas mon consentement sans un peu d'inquiétude.
CORA
Ah ! madame 1 les remercîments de mon père vous prouveront que je ne vous fais pas faire une fausse démarche!
CÜRTIS.
Je le souhaite, mademoiselle; mais j’en doute.
LÜCY.
Ne croyez-vous pas qu’un père vous reprochera de lui ramener sa fille?
CÜRTIS.
Vous Otes une étourdie, ma cousine!