I.UCY
El vous un égoïste, mon cousin! — Viens, ma pauvre Cora! tu dois avoir besoin de repos. Quel bonheur ! nous ne nous quitterons plus ! — (s« tournant *er> Georges.) Je ne vous dis pas adieu, monsieur Bessières!...
GEORGES
J’aurai l'honneur de vous revoir avant votre départ, mademoiselle.
LUCY, embrassant mistress Bradley.
Vous, chère tante, je vous adore!... (se tournant vers Curtis. ) Adieu, Yankee!... (a cora.) Viens!...
(Elle entraîne Cora et sort avec elle par une des portes latérales.)
CURTIS, h paru
Allez donc faire entendre raison à de pareilles têtes!
MISTHESS BHADLEY, s’approchant de Curtis.
Oites-moi, Curlis, est-ce qu’il y aurait, en effet, dans la conduite de M. Gérard un mystère ignoré de sa tille?
CÜRTIS.
Rien que je sache, ma tante.
MISTRESS BRADLEY
Alors que redoutez-vous? Lucy a raison, mon neveu; vous feriez croire que les choses du cœur vous sout tout à fait étrangères.