Partie avec milord
ROLAND
Dans la voiture que tu avais préparée pour votre fuite.
EDOUARD
Par exemple ,^voilà une trahison que je ne pourrai j'imais oublier.
ROLAûLD. "^^ **V
Laisse-donc... je connais cela... En fait dç trahi30ns^ il n'y a jatnais que les tr'ois première^ qui fassent de la peine... Songe h ce qui te reste... à ta sœur.,. -t
Mad. DE-SELMAR. '• ,. ^
A. notre amitié... car, depuis.ce naatin^ je' ne l'ai j)a» [(iitt# un instant... M. Roland te l'attestera. ^ ROLAND, interdit.
Que voulez-vous dire ?
Mad. DE SELMAR.
Quoi!... vous qui êtes si habile.... ne devir^z vous pas maintenant par quels moyens j'ai surpris les secrets de l'ennemi ?
ROLAND. .9'
O ciel !... vous étiez Henriette !... Et quand je pense à tout ce que j'ai eu l'audace de vous dire... à la manière dont je vous ai traitée... c'est fait de moi... je suis perdu... Mais j'ai encore une restitution k faire : ( lui renit liant la lettre ) Voici ce dépôt que vous m'avez confié... je ne mérite pas qu'il reste plus long-temps dan» mes mains.
C'est Lien.
/,G KOLAND . awec joie.
JlIi quoi !... vous ne le déchirez pas ?
Mad. DE SELMAR.
Non... je le garde... et je verrai dans quelques temps... si , sans faire tort à mon frère , je dois l'envoyer a son adresse.
ROLAND , hors de lui.
Qu'ai- je entendu !... Je suis trop heureux.