SCÈNE V
MOLLEFFO, CASTORINE.
mollefpo , sautant dans la chambre et arec le plus grand sang froid.
Comment vous portez-vous?
castorine. effrayée.
Vous, en ces lieux , grand Dieu! quelle audace est la Vousjouezrotrc tête, et n'en avez pas d'autre, [votre?
mollefpo.
Parbleu! je le sais bien ; c'est un désagrément,
Car je ne perdrais pas grand'chose au changement.
CASTOR INB.
Mais c'est fort indécent de Tenir dan» ma chambre.. . MOLLEFFO.
Quand on ne s'est pas vu depuis défunt novembre...
CASTontxB , tendrement.
Tcs-tu bien ennuyé?
MOLLEFFO.
Ma parole d'honneur !
T ai bâillé comme on bâille à Chaumière et son caturl L’cxistcncc sans toi, c'est un bateau sans voiles; C'est un caveau sans lampe, une nuit sans étoiles. J'étais nn chien errant, allant je ne sais où , Comme nn aveugle, ayant égaré son bambou ;
La nuit , en prononçant des syllablcs sans suite ,
Je sautais dans mon ht comine une carpe frite.
castoiunb , avec entrainement Pardonne l'hiatus que je vais faire ici...
| Tu sautais ? moi aussi , moi aussi , moi aussi :
CORNARO
Je crois que c'est bien là la preuve qne je t’ai inc.