‹ Cornaro, tyran pas doux traduction en quatre actes et en vers d'Angelo, tyran de PadoueChapitre 38 sur 42 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MALAGA, CACIINÉ.

cAcraus.

Disparais ! comme on fait envers une mnscade , Que sous un gobelet on envoie & Grenade.

CACHX&.

Comment? anéantir deux héros vertueux J Avant le dénomment ? c'est assez dangereux.

Et, pour sauver la pièce, en ce per il extrême, Vous arrivez, vraiment, comme mars en carême.

MALAGA

Va, Cachne', ferme tout bien hermétiquement , Ne laisse entrer personne, excepte mon amant.

CACHA é.

Si quel qu’autre venait ?

MALAGA

Dans cette conjoncture,

Ponr le faire sauver, montrc-lui la brochure Que voici.

{Elle prend la brochure. ) c serai.

Qu’cst-ce donc ?

Que dcvicnt-il?

Eli bien ! le Cornaro , MALAGA.

Eh mais ! un superbe zéro ;

H est allé souper, ayant fini son rillc,

Ainsi que Psaltuodi.

CACHNE.

Tiens ! tiens ! c’est assez drùJc.

MALAGA

Je suis de tou avis.

CACUXi.

Comment? ils n'en sont plus?

Plus du tout ?

MALAGA

Plus du tout. Ou a soufflé dessus ; Cornaro.

MALAGA

C’est un in-octavo ,

Qu’asscz vulgairement on appelle Angclo.

Et tu le lui liras, sans décors, sans actrices , Entièrement privé de tous ses artifices.

Je te réponds du reste. Allons, va-t’en , Cachne , Et comme on cache tout ici , cache ton né.

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