‹ Corneille à la butte Saint-RochChapitre 67 sur 105 · I. Revue rétrospective, 31 décembre 1836, p · texte numérisé non relu

I. Revue rétrospective, 31 décembre 1836, p

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Et ces grands cœurs enflés du bruit de leurs combats . Souverains dans l'armée et parmi leurs soldats, Font du commandement une douce habitude Pour qui l'obéissance est un métier trop rude.

Condé comprit certainement, mais n'en resta pas moins, nous l'avons dit, le meilleur ami de Corneille. Dans la maison de Longueville, on ne lui tint pas non plus rigueur. La duchesse lui pardonna d'avoir été son ennemi: il avait mis à l'être si peu d'habileté! Elle lui en aurait voulu davantage pour la moindre opposition dans l'affaire des sonnets de Job et Uranie qu'elle avait tant à cœur; mais il ne s'en mêla pas, ou fit si bien dans les deux sonnets et dans l'épigramme ' qui lui furent inspirés par cette contestation, qu'on ne sut s'il tenait pour Uranie ou pour Job. Il n'était décidément bon politique qu'envers. Dix ans après, au mois d'avril 1661, il était si bien entré dans les bonnes grâces de la maison de Longueville , que M"^^ de Nemours , fille de la duchesse , agréait comme page le second de ses fils% heureuse de donner à Corneille « cette marque de la bienveillance et du cas qu'elle faisait de sa personne 3. »

Corneille, après Nicomè de, ne mit plus guère dans ses pièces de politique à transparente et directe allusion, si ce n'est peut-être encore un peu dans Othon, en novembre 1664.

Louis XIV alors régnait enfin seul ; tout lui revenait désormais des soins et de la gloire du trône. Corneille,

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