Voir sur cc3 Conseils une note do l'appendice (n" XXYII
3. « Honesta conditio, sed'emolumenti minoris » (Ep. V, 84)i. « Munoris onus, indicia tomporum rerumque hinc indo in-
« quiroro, chronica consci'ibero » (Ep. VII, 21).
pour s'acquitter de cet emploi ; et l'on a quelque raison de penser qu'en le recherchant il avait surtout en vue d'obtenir un titre de cour, ce qu'on appellerait aujourd'hui des attaches officielles, avec les privilèges qui pouvaient en découler. Quant aux devoirs de sa charge, il entendait y consacrer seulement, il le dit lui-même avec plus de franchise que de convenance à la princesse Marguerite, les instants dont ses affaires particulières lui permettraient de disposer'. Une semble pas, au reste, qu'on exigeât beaucoup plus de sa bonne volonté. Le premier travail qui, suivant ses propres déclarations, ait été réclamé de lui comme historien, est un récit du couronnement de Charle.s-Quint, lequel avait eu lieu à Bologne à la fin de février 1530. Nous avons encore cet ouvrage \ Ce n'est autre chose, comme en convient Agrippa lui-même, qu'une amplification de rhétorique d'après les documents publics. Agrippa l'avait exécuté sur la demande de la princesse Marguerite, à qui il le dédie (Ep. VI, 3) en la remerciant d'avoir daigné lui fournir ce glorieux sujet à traiter, pour ses débuts dans son nouvel emploi. Outre cette dédicace, nous possédons encore une lettre par laquelle Agrippa recommandait son œuvre au comte de Hochstrat, président du