‹ CorneilleChapitre 6 sur 19 · XIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XIV INTRODUCTION

quelque chose de soudain , d'impétueux et de calculé à la fois, de trivial, s'il le faut? Est-on orateur, pour avoir, suivant le jour, des éclats de voix impudents ou des retraites éhontées?... Mais c'est le mélodrame du mensonge! Mais c'est la comédie populaire du mensonge ! »

L'histoire elle-même a menti, sous la plume de ces écrivains ennemis de Jésus:Christ et de sa divine religion. Tous, plus ou moins, hors des voies du catholicisme, ont abouti à une nouvelle Eglise, qui a pour souverain pontife Voltaire, à un paradis, celui que 89 nous a ouvert, et où nous tourbillonnons depuis cent ans. « L'historien, est-ce M. Guizot, qui, plus d'une fois équitable dans le détail , plus souvent , ù l'extérieur, revêtu d'une austère impar*tialité, fait entrer de gré ou de force les événements dans le cadre inventé par son esprit étroit, mais absolu; et qui, vers son déclin, sur le seuil de la tombe , dédie l'erreur à ses petitsenfants, les prend à témoin des iniquités du magnanime Boniface VIII , ose comparer, pour en faire deux grands hommes , sur le même pied de grandeur, Calvin, l'apostat sanguinaire, et notre saint Louis?... — Ou bien, serait-il le type de l'historien, M. Thiers, jacobin sous la terreur, fataliste avec l'empire, déiste par intervalles, sceptique toujours, révolutionnaire quand même? Pour voir bien, ne faut-il pas voir de haut?... » >'e disons rien de Michelet , ni de la manière puérile

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