ANSELME
Ils en usent pour Noie avec trop de licence ;
Et quoique leur amour ait beaucoup d’innocence ,
Je ne puis approuver ces baisers assidus D’une ardeur mutuelle et donnés et rendus,
Ces discours à l’orçille, et ces tendres caresses,
Plus dignes passe-temps d’amans et de maîtresses Qu’ils ne sont en effet d’un frère et d’une sœur.