‹ Corneille et son tempsChapitre 22 sur 63 · ANSELME · texte numérisé non relu

ANSELME

Ils en usent pour Noie avec trop de licence ;

Et quoique leur amour ait beaucoup d’innocence ,

Je ne puis approuver ces baisers assidus D’une ardeur mutuelle et donnés et rendus,

Ces discours à l’orçille, et ces tendres caresses,

Plus dignes passe-temps d’amans et de maîtresses Qu’ils ne sont en effet d’un frère et d’une sœur.

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