‹ Corneille: études sur le théâtre classiqueChapitre 16 sur 134 · III. — LE COURTISAN : DON ARIAS · texte numérisé non relu

III. — LE COURTISAN : DON ARIAS

A côté du comte, don Arias est le courtisan docile, empressé, flatteur même, habile à tourner une réponse sous une forme louangeuse (4) ; il est l'exécuteur des volontés royales, il fait valoir l'autorité de son maître et s'attache à en faire redouter la puissance. Il a même à ce sujet des exagérations qui, à propos d'un roi comme don Fernand, font un peu sourire : ainsi quand il dit au comte :

// (le roi) a dit : je le veux. Désobéirez-Vous ? (II, 1.) (5)»

(1) II, \. Je l'avoue entre nous, quand je lui 6s l'affront,.... etc. (i) II, 1. Il a trop d'intérêt lui-même en ma personne...

(3) Cf. II, 1. Le roi peut à son gré disposer de ma vie...

J'ai le cœur au-dessus des plus fières disgrâces...

(5) Pour le rôle de don Sanche, voir passimi pages 11, 34, 4i, 45.

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