‹ Corneille: études sur le théâtre classiqueChapitre 37 sur 134 · LE VIEIL HORACE · texte numérisé non relu

LE VIEIL HORACE

de le voir traité avec une ironie injuste et outrageante par ce farouche beau-frère qui n'a que de blessantes paroles pour répondre au langage ému de Curiace (1). — Entre les deux, pourtant, — cela n'est guère douteux, — c'est Horace qui est le héros cornélien : il devait l'être, parce qu'il sera le vainqueur, — il l'est, parce qu il est le plus hautain, parce que, dépassant Curiace et pouvant parier plus fort, il voile en partie ce qu'a d'admirable la bravoure attendrie de Curiace.

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