Pour coNcLuRE : Dans le sens de “ donc
ergo, ivitur, ideo, itague (c'est pourquoi}.
4. Pour MARQUER opposiriIox : Dans le sens de “maïs” : sed, sedenim, at, autem, vero (ces deux derniers ne. un mot). Dans le sens de “si,” “même si,” ‘ quoique” ': st, etsi, etiamsi, cet, quamquam, quamvis, tametsi. Dans le sens de “qui plus est,” “à la vérité”: mo, 1mo vero, quin, quin etiam.
5. Pour RENDRE RAISON: Dans le sens de “car, en effet”: Nam, namque, enim (après un mot), etenim. Dans le sens de “ parce que”: quod, quia, propterea quod, quoniam. La particule ne inter-
62 INTERJECTIONS
dit: ne hoc facias, ne fais pas cela. Zla ut signifie ‘en sorte que.”
6. Pour MARQUER UNE CONDITION: Dans le sens de “pourvu que”: dum, dummodo. Dans le sens de si”: si, si modo. Nisi signifie “ à moins que” ; modo ne signifie “ pourvu que . . . ne pas.” Modo ne hoc dicas, “ pourvu que tu ne dises pas cela.”
Pour MARQUER LE DOUTE: Sens d’“est-ce que ?”: An, num, utrum, ne (après un mot).
INTERJECTIONS
Enfin, les interjections les plus usitées sont: 4 (ah!), o (6 où oh!), heu (hélas) et vae {malheur à). Je vous ai déjà cité la parole de l'Écriture, vae soli ; je vous D celle du chef gaulois Brennus, exigeant de Rome vaincue des conditions très dures : Vae victis! “ Malheur aux vaincus !?
* Maintenant, quelques exemples littéraires pour vous rafraichir.
De Virgile : forsan et haec olim meminisse juvabit (fin d’hexamètre).!
Virgile, Enéide, i. 203