‹ Cornilius Nepos: ou, le premier plagiaire collectivisteChapitre 22 sur 25 · OUVRAGES FÉMINISTES. DE LOUIS OUVRAGES FÉMINISTES DE · texte numérisé non relu

OUVRAGES FÉMINISTES. DE LOUIS OUVRAGES FÉMINISTES DE

FRANK. G. CORNIL.

La femme-avocat Bruxelles, Ferdinand Larcier. Bologne, N. Zanichelli, 1888.

Traduction anglaise par M. A.

Greene, du barreau de Suffolk (Boston - Massachuset9), éditée par C. V. Waite et O, Chicago.

La loi sur V enseignement supérieur et Tadmission des femmes dans les facultés belges, * Revue de Belgique. » Novembre 1889.

La question du mariage. * Revue do Belgique >, juin 1890.

La première femme-avocat en Europe, août 1891.

Essai sur la condition politique de la femme. Paris, Arthur Rousseau, 1892. (Ouvrage couronné par la Faculté de Droit de Paris. Concours Rossi, 1891). Vol. de 620 pages. Prix : 9 francs.

L'épargne de la femme mariée. Proposition de loi. l™ édit. Bruxelles, A. Vromant et C i0 , éditeurs,

La femme-médecin, mars 1893.

Les femmes dans V assistance publique, mai 1893.

La femme -médecin aux Indes, juin

Le suffrage des femmes en Nouvelle- Zélande, novembre 1893.

La femme dans les emplois publics.

Bruxelles, Rozez, 1893. (Ouvrage présenté à l'Académie des scien-

ces morales et politiques de France).

Les femme* et renseignement supérieur. « Eevue universitaire. > Février 1893.

M. W. E. QladsUme et le féminisme.

Gand, Hoste, 1893.

Les femmes dans le féminisme, février 1894.

Les femmes et le gouvernement local anglais, avril 1894.

Les femmes et la mutualitéjuinlf&L

Vadultère, juillet 1894.

Les femmes - pharmaciens, octobre

Le Grand Catéchisme de la femme.

Bibliothèque Gilon. Paris- Verviers, 1894.

Traductions italienne , néerlandaise, anglaise, allemande, danoise, finlandaise.

University opportunités for women.

Educational Review. New -York, Holt and O. 1894.

Les femmes-sténographes, août 1894.

Le suffrage des femmes au Kansas, nov. 1894.

Le mouvement féministe aux Pays- Bas, janv. 1895.

La femme-médecin en Orient, juin

Le mouvement féministe à Cuba, juin

La tactique féministe, août 1895.

Cours sur la législation féministe, professé à l'Extension de TUniversité de Bruxelles. Bruxelles, Lamertin, 1895.

Les professions féminines aux États- Unis, août 1895.

Le référendum féministe du Massachusetts, janvier 1896.

Le mouvement féministe en Suisse, octobre 1896.

Les femmes- fonctionnaires, octobre

- el --

Les projets de loi féministes : 1° Le témoignage de la femme; ^L'épargne de la femme mariée ; 3° Les salaires, etc.

La femme contre V alcool, vol. de 280 pages, 2 e édition, etc....

Ouvrage présenté à l'Académie de Belgique, à l'Académie des sciences morales et politiques de France, à l'Académie royale de médecine de Belgique, etc.

Et moi, qui, d'après des pièces probantes et authentiques, ai commencé il y a plus de quatre ans l'étude de mon travail sur « les salaires de la femme », j'aurais été en emprunter les éléments à M. Goirand, qui, dans son œuvre rudimentaire, propose précisément le contraire de ce que je demande dans ma proposition !...

3° Corail, se sentant perdu, a voulu payer d'audace et a eu l'impudence d'affirmer que « notre source commune » serait le projet Goirand.

Il suffit de lire mon ouvrage consciencieux et le rapport Goirand pour se convaincre aussitôt de l'imposture cornilienne.

Moi, j'ai proposé — et Cornil m'a singé — de soustraire au régime de communauté et de placer sous le régime de la séparation le fruit du travail et l'épargne personnels de la femme.

M. Goirand se borne à reconnaître à la femme le droit d'appréhender ses salaires, et stipule que « les biens acquis par la

FEMME AVEC SES GAINS PERSONNELS TOMBENT DANS LA COMMU- NAUTÉ. » On le voit, mon projet et celui de M. Goirand se ressemblent comme le jour et la nuit.

Mon système plagié par Cornil se fonde sur la combinaison des cinq idées fondamentales que j'ai précisées plus haut. Ces cinq idées, on les retrouve dans le projet Vandervelde-Cornil ; mais on ne les retrouve pas dans la proposition Goirand.

En effet : 1° Goirand n'accorde pas à la femme la libre disposition de son épargne ;

2° il ne place pas, de droit commun, sous le régime de la séparation le produit du travail de la femme mariée ;

3° il ne renverse pas la présomption mucienne;

4° il ne modifie pas, comme je l'ai fait, les règles de la preuve et n'étend pas l'empire de la preuve testimoniale pour permettre à la femme d'établir la provenance des biens acquis avec ses gains personnels.

Entre le projet Goirand et le mien, il n'y a aucun principe commun; quatre de mes cinq idées fondamentales y seraient recherchées en vain, car elles ne s'y trouvent pas.

Et ce serait cela, la fameuse source commune !!

Eisum teneatis /...

Ici, Cornil est pris, pris de nouveau la main dans le sac ; car son alibi, sa fameuse « source commune », tout cela est reconnu faux, archifaux.

Cette prétendue justification reconnue fausse, donne une preuve puissante, une preuve nouvelle, une preuve confirmative du plagiat de 6. Cornil.

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