CHAPITRE premier
jeunes peintres français parmi lesquels étaient Léopold Robert, Schnetz, Aligny, Edouard Bertin, Bodinîèr, etc...; Chenavard, qui arriva à la ûn du séjour de Corot, en 1827. Pierre Guérin dirigeait Tacadémie. Le nouveau venu fut bien accueilli, comme bon garçon, à cause de son caractère, et non de sa peinture dont il n’était pas question ; on aimait sa nature enjouée, il chantait bien, et le soir, au restaurant délia Lep^e^, entonnait avec entrain ;
Je sais attacher les rubans,
Je sais comment poussent les roses.
romance à la mode, qu’il traduisait à sa manière avec beaucoup d’esprit et de verve, et, au dire d’un auditeur d’alors, de la même façon que dans ces derniers temps ^ Là, ou bien au café' Grec, lieu habituel des réunions après le travail du jour, on l’écoutait avec plaisir, mais c’était tout; on ne prêtait aucune attention à ce qu’il faisait et lui-même était traité parfois avec une pointe d’ironie. En somme, porté *à la réserve par son tempéra-