CHAPITRE TROISiÈxME
de la même façon un magnifique paysage, la Fête antique J qif il avait envoyé dans cette ville à une exposition et qui devait lui être acheté.
affaire n^ayant pas eu de suite, Corot s’en vengea noblement : ayant eu occasion, peu de temps après cela, de rencontrer à Paris M. R..., directeur du musée de Lille, il lui offrit son tableau et, à défaut d’argent, il reçut force remerciements de toutes les autorités de la ville b
Une seule fois, à notre connaissance, il eut la velléité de demander une assez forte somme d’un de ses paysages les plus importants, et encore la curiosité y avait grande part. Voici l’bistoire : le jour même de l’ouverture du Salon de 1856, on le pria, par télégramme, de faire savoir si l’un de ses tableaux était à vendre et d’en fixer le prix. 11 ne connaissait pas la personne qui posait la question,