I. MM. Isabey, Giraud, etc
COROT
intéressant qui est aux mains de M. B... C^était le temps où, « pour être coquet, on portait des souliers-hottes, fort à la mode alors, — tout en déjeunant avec une soupe à six sous que faisait moi^ portier. Elle était fort bonne cette soupe ; et un camarade qui la partag-eait un jour avec moi me dit que mon fournisseur devait y perdre, car la sienne lui coûtait dix sous et n^était pas plus fameuse : le lendemain, simulant une grande colère, je fis une scène à mon portier ‘ parce qufil me trompait sur le prix de ma soupe... Ça ne peut pas continuer ainsi, elle est très-bonne et vaut davantage 5 désormais je la payerai cinquante centimes C^est ainsi que Corot racontait sans façon les petits détails de sa vie.
En 1865, et plus tard, il se mit à peindre de nouveau des figures et des académies, mais plus grandes que celles qu^on voit d’ordinaire dans ses tableaux ; il s’était éloigné alors de la précision de ses premiers dessins d’Italie, et sa seconde manière se prêtait moins à ce genre de travaux; cependant parmi ces études, il y