Idem J décembre
COROT
même : « Vite il faut enlever ça pour mon petit ami » 5 et aussitôt son retour à Paris, il donna cette toile au statuaire, qui la conserve dans son atelier et apprécie dans ce souvenir non-seulement la valeur artistique, mais aussi la marque d’une attention charmante qui Fa vivement touché. Nous connaissons de sa bienveillance d’autres traits analog'ues, etles signes de sa sympathie se sont étendus jusqu’à nous f Les journaux ont publié ce qu’il a fait, avec d’autres artistes, mais en apportant la plus grosse part pour un dessinateur célèbre, devenu aveugle, qu’on voulait expulser de la maison qu’il occupait. On acheta cette maison pour lui, et aux titres qui lui furent envoyés était joint un bout de papier avec cette simple phrase : « Cette fois, je défie bien ton propriétaire de te mettre à la porte.
(( Corot. »
Il était déjà bien malade lorsqu’il apprit la
I. La vue d’un chalet où Corot nous a fait l’amitié de venir quelquefois manger la soupe. Ces gracieusetés lui étaient naturelles^ et comme j’essayais de le remercier, bien vite il me barra le chemin avec ces bonnes paroles : « Ce n’est qu’un petit mouvement du cœur. »