‹ Corot, souvenirs intimesChapitre 71 sur 79 · CHAPITRE QUATRIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIEME

guère de place à Tidéal, fut^ en nous attirant vers la nature, de nous en faire comprendre le charme, de nous faire songer à ses lois, à ses mystères, à Tinfini.

Pendant les derniers moments de Corot, ce qui restait de sa pensée était encore rempli par les choses de son art : il agitait sa main droite vers la muraille, ses doigts étaient disposés comme s'ils tenaient un pinceau, et il dit à M. C. ; « Vois-tu comme c'est beau? Je n'ai jamais vu d'aussi admirables paysagesM »

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature.

Je vous dois une larme au bord de mon tombeau;

L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !

Aux regards d’un mourant le soleil est si beau ^ !

Corot est mort ainsi à Paris, le mardi 23 février 1875, à onze heures du soir...

Au nom de nos amis, nous avons placé sur son cercueil une couronne de fleurs nouvelles ^

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