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Chaque région du cœur présente une contraction d’amplitude et de direction particulières : on voit par suite l'intérêt considérable qui s'attache à l’étude des mouvements pulsatiles, dont la simple précision permettra souvent d'affirmer le siège eract du projectile.
19 Vaquez et Bordet, en 1920 [307], notaient déjà que « les battements rythmiques, synchrones aux pulsations
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« cardiaques, offrent des caractères particuliers suivant « la région où on les observe :
— le long du bord gauche, ils ont une direction à peu près verticale, de haut en bas, au moment de la systole ;
— à la pointe, le mouvement de retrait systolique se fait de bas en haut et de dehors en dedans, suivant la direction de l’axe longitudinal du cœur ;
— à la base du ventricule droit, les battements systoliques se dirigent de la droite à la gauche du sujet, dans une direction parallèle au bord inférieur du Cœur ;
— à la face antérieure du cœur (ventricule droit), ils se propagent transversalement ;
— dans les parois de l'oreillette droite, les mouvements de retrait sont nettement pré-systoliques et présentent une direction transversale.
« Enfin, quel que soit le point examiné, l’amplitude des
« oscillations du projectile est égale à celle des battements « des parois. »
2° 18 de nos observations apportent des compléments extrêmement utiles à ces premières données :
a) OREILLETTE DROITE :
— paroi postérieure : (?)
— paroi supérieure : la balle de l’observation 8 présente des « mouvements rythmiques dans le sens transversal, « indépendants des mouvements respiratoires, synchrones « aux battements de l'oreillette droite, d’amplitude égale « à celle des battements du bord droit du cœur ».
— paroi droite : l'observation 6 précise que la balle qui y est incluse est animée de « mouvements synchrones aux « battements cardiaques : oscillations de gauche à droite, « d'amplitude égale à 2 centimètres environ ».