CONCLUSIONS
En conclusion, on peut dire que la radiokymographie des projectiles cardiaques :
1. Permet d'enregistrer les mouvements du type « fourbiliénnaire » (projectiles cavitaires libres) et du type « pulsatile » (projectiles cavitaires fixes, pariétaux et juxtacardiaques).
PA
2. Matérialise par suite la preuve de la localisation « topographique » du projectile, ce que ne peuvent faire ni les procédés radioscopiques, essentiellement subjectifs, ni les méthodes radiographiques, incapables d’ enregistrer le mouvement. n
3. Elle n’apporte par contre aucun appoint supplémentaire en ce qui concerne la localisation « en épaisseur ».
4. Soulignons enfin qu’elle a pu donner, à l’occasion des corps étrangers cardiaques, des renseignements de premier ordre sur le mode de contraction jusqu'ici mal connu de certaines parties du cœur, telles que la pointe et la région atrio-ventriculaire.