‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'Algérie (volume 2)Chapitre 11 sur 99 · I. e. : le prophète Mohammed · texte numérisé non relu

I. e. : le prophète Mohammed

Il est vrai qu'avant de prendre, à titre personnel, la direction des affaires de la Régence, Mustafà pacha avait rempli l'intérim entre le départ de Cha'bân et le retour de Keder qui revenait au pouvoir pour la deuxième fois, ce qui autoriserait à supposer que la fondation du monument est antérieure àl596. Mais il est peu vraisemblable qu'une construction aussi importante que cette partie de l'ancienne qasbà ait pu être achevée dans un si court délai. C'est donc entre les années 1596 et 1599 qu'il convient de placer la date de l'épigraphe (1).

Les cinq lignes de cette inscription forment cinq vers scandés sur le mètre remet, qui présentent des particularités orthographiques assez curieuses : »^'>^, *-, ojfl^c, <di pour "JSj^^ ^ ôjTLvtf, 4là; mais le sens est trop clair pour que ces irrégularités arrêtent le lecteur. Le mot fjj de la dernière ligne est plus embarrassant; je l'ai considéré comme formé de la particule préfixe persane J (pour jl), de l'interjection (jj qui marque la douleur et la détresse, et du suffixe possessifs de la première personne du singulier.

Alger.

Cimetière de la mosquée de Sidi-'Abderrahmàn. Inscription arabe.

Mauvaise écriture du type nesky rarby.

Hauteur des lettres montantes : 0ra,04.

Stèle de marbre mesurant 0ni, 48 de hauteur sur 0m,22 de largeur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur six lignes.

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Traduction. — Ceci est le tombeau de celui à gui Dieu fasse généreusement miséricorde, qui sera plongé dans la

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