‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'Algérie (volume 2)Chapitre 13 sur 99 · lbid., p. 138 et sq · texte numérisé non relu

lbid., p. 138 et sq

5. Eugène Plantet, Correspondance des Deys d'Alger avec la Coiir de France (Paris, F. Alcan, 1889).

1624 à 1629. C'est ce que confirme cette épigraphe. (Cf. l'inscription n° 21.)

Il faut voir dans le personnage appelé « notre maître Murâd » le sultan Amurat IV qui régna sur la Turquie de 1623 à 1649.

Le nom de Moùsà désigne un architecte, réfugié andalous, auquel sont dus plusieurs monuments d'Alger (1). Quant à l'adjectif ethnique El-Himyary joint à son nom, il fournit un détail intéressant sur l'origine de sa famille en nous montrant qu'elle avait autrefois émigré de l'Arabie heureuse. L'épithète Andalousy ne s'applique qu'aux musulmans (2).

Ce texte est presque entièrement dépourvu de points diacritiques. Il se compose de huit vers scandés sur le mètre rejez, dans lesquels la rime a lieu entre les hémistiches.

Musée d'Alger.

Inscription arabe provenant de l'ancienne porte de la Marine, dite Bâb-el-Jihâd.

Très mauvaise écriture du type nesky rarby.

Hauteur des lettres montantes : 0m,05.

Table de marbre mesurant 0m,60 de hauteur sur 0^,50 de largeur, et ayant subi d'importantes mutilations.

Caractères sculptés en relief et disposés sur six lignes scindées en deux parties et séparées les unes des autres par des traits du même relief que les lettres.

ol l >\*>l cJâs « jus>cil »}lc jL» ^\^ jlkUl fU ^ Il jJt-\

Page 1