I. e. : récitez la fâlihà pour l'àme du dt'-funt
Les deuxième et troisième lignes forment les hémistiches d'un vers scandé sur le mètre hezej.
Cette épitaphe ornait un mechhed de tête.
Musée d'Alger.
Inscription arabe d'origine incertaine.
Belle écriture du type nesky ckerqy.
Stèle de marbre mesurant, dans sa partie gravée, 0m,62 de hauteur sur 0m,27 de largeur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur cinq lignes.
âjMj AJyai\ 4.^^.9-^.11 jJÎ \\jb II jk JL«J «U)l £y~. L. J^"
Traduction. — Toute chose, sauf Dieu le Très-Haut, est périssable! Ceci est le tombeau de celle à qui Dieu fasse miséricorde, de celle gui avait été gardée avec soin, de la perle qui recevra son pardon et qui était demeurée cachée ,Er- Roqyà , fille du défunt El-Hâjj Ahmed ben 'Abdellatif. Que Dieu lui fasse miséricorde ! Année 1 128.
Cette inscription a été publiée par Devoulx (Épigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 13). L'orthographe parait révéler l'origine étrangère du rédacteur : le participe j)â a conservé la 3e radicale qu'il aurait dû perdre en présence du tanwin, et c'est ainsi que les Turcs écrivent ce mot arabe. D'autre
part, le nom propre ÂJjl devrait être écrit îuâj! ; ce mot, qui signifie « enchantement », a reçu ici une notation conforme à la prononciation usuelle(l). Enfin, la position qu'occupe, au commencement
de la 5e ligne, le substantif J, exigeait l'emploi d'un I qui a été omis.