Cf. l'orthographe l>>IjI pour ^/Jl de l'inscription n
Dans la phrase Jfc JU: «u)l c*^, U J^ l'ellipse de ^j^i après U est peu correcte; car on sous-entend J6 lorsqu'il est accompagné d'un attribut, mais non lorsqu'il est employé absolument pour rendre lidée d'existence. Or, ici, le sens est manifestement « tout ce qui existe, sauf Dieu, est périssable ». Comme la proposition relative dont U js"est le sujet ne contient pas d'attribut, le verbe $ aurait dû être exprimé.
Devoulx pense que cette épitaphe est celle d'une vierge en raison du choix des qualificatifs âî^-ail et Âî^&il; l'hypothèse est des plus vraisemblables, mais cet épigraphiste a traduit à tort par « tenue cachée » le participe êj^iiU dont la signification est « qui recevra son pardon ».
La teneur du texte montre que la stèle qui le porte était un mechhed de pied.
L'année 1128 de l'hégire correspond aux années 1715-1716 de l'ère chrétienne.
Musée d'Alger.
Inscription arabe d'origine incertaine.
Belle écriture du type nesky chergy.
Hauteur des lettres montantes : 0m,05.
Stèle de marbre mesurant, dans sa partie gravée, 0m,62 de hauteur, sur 0m,27 de largeur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur cinq lignes.
j» jU~ Il 2ri J^-j Zf- ù\ VI 4i\ V || jUI pUM mj*\ #\ >»
jj£ j\ Il ^Ul ^1 Va 1^1 viULi J| S^UJI cjj1\> aI.^\ je
Traduction. — C'est lui qui est Dieu, le Vivant, le Durable, le Permanent! Il n'y a de divinité que Dieu, Mohammed est l'envoyé de Dieu! Gloire à Celui qui a soumis les hommes à la mort victorieuse! Nous te demandons , 6 mon Dieu, toi dont la bonté est éclatante, de lui pardonner ses fautes au jour où les péchés seront apparents.
Cette inscription a été publiée par Devoulx (Fpigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud.,\)A4:); la traduction qu'il en a donnée rend à tort le mot cULJ par un singulier.
Les participes jytliJI et ;^»UI sont mis incorrectement au féminin ; cet écart s'explique sans doute par la nécessité où était le rédacteur de les faire rimer avec *,ttlk.
Le verbe jj^x7 (5° ligne) est considéré comme le complément annectif du mot^jj; c'est pourquoi celui-ci n'est pas pourvu de l'i orthograpbique qui serait de rigueur s'il restait indéterminé. Cette construction qui n'est pus la plus fréquente se retrouve dans le Qorân ; c'est ainsi qu'on lit au chapitre XL, verset 49,
À^LJI *yu >y « le jour ou se dressera l'heure ».
La stèle qui porte cette inscription est un mechhed de tête appartenant à la même tombe que le précédent.
Phare de V Amirauté, à Alger.
Inscription turque provenant des tombeaux situés jadis près des fortifications de Babeloued.
Bonne écriture du type neskg cherqy.
Hauteur des lettres montantes : 0m,05.
Stèle de marbre mesurant, dans sa partie gravée, 0m,66 de hauteur sur une largeur de 0n\22 à la base et 0m,28 au sommet.
Caractères sculptés en relief et disposés sur cinq lignes séparées entre elles par des traits du même relief que les lettres.
« sx "wm> <^U)I II ôj^?-jj || ^~f
Traduction. — Hélas, la mort! Pour relui qui priera sur cette tombe, que l'élu (1) intercède au jugement dernier! La fôtihà pour son (2) âme! wm 13 'WB>
\. I. e.: le prophète Mohammed.