I. e. : le prophète Mohammed
3. Berbrugger, Livret explicatif des collections diverses de la Bibliothèque- Musée d'Alger, op. laud., p. 132.
4. Mercier, Histoire de l'Afrique septentrionale, op. laud., t. 111, p. 374.
actuel du square Bresson; il ne doit pas être confondu avec celui dont il est fait mention dans les nos 39 et 171.
L'an 1163 de l'hégire correspond aux années 1749-1750 de 1ère chrétienne.
Musée d'Alger.
Inscription arabe d'origine incertaine.
Belle écriture du type nesky clierqy.
Hauteur des lettres montantes : 0m,07.
Stèle de marbre mesurant, dans sa partie gravée, 0m,58 de hauteur sur 0m,27 de largeur.
quatre lignes enfermées dans des cartouches sculptés. La date est inscrite au-dessous de la partie centrale de la dernière ligne.
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Traduction. — Ceci est le tombeau de celui à qui le Vivant, le Stable, fasse généreusement miséricorde, El-Hâjj Hasan Koja. Il fut bâc/i-deftcrdâr pendant vingt-sept ans. Année 1165.
Cette inscription a été publiée par Devoulx (Épigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 35).
Le titre de « bàch-defterdâr » que l'on pourrait traduire par « archiviste en chef », était l'un des plus élevés de la Régence. Celui qui en était investi occupait le premier rang parmi les quatre secrétaires qui formaient le cabinet du pacha et étaient chargés de tenir les écritures officielles sous la direction du kaznaji. Quatre deys se succédèrent tandis qu'El-Hâjj Hasan Koja remplissait les fonctions de cette charge; ce furent Kourd cÂbdy, Ibrahim, Ibrahim Kutchuk, et Mohammed ben Bikr.
L'emploi du nominatif ùj-r^* est évidemment incorrect : il ne
s'agit pas d'une date mais d'un nombre d'années, qui devrait être au cas direct comme terme circonstanciel de temps.
L'an 1165 de l'hégire correspond aux années 1751-1752 de l'ère chrétienne.
Musée d'Alger.
Belle écriture du type nesky cherqg.
Hauteur des lettres montantes : 0m,07.
Stèle de marbre mesurant, dans sa partie gravée, 0m,64 de hauteur sur 0m,28 de largeur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes enfermées dans des cartouches historiés du même relief que les lettres. La date est inscrite dans un petit cartouche séparé, audessous de la partie centrale de la dernière ligne.
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Traduction. — Ceci est le tombeau de celui à qui le Vivant, le Stable, fasse généreusement miséricorde, Mohammed par ha ben Bikr. Que la miséricorde de Dieu soit sur lui! Il fut gouverneur a" Alger pendant sept ans. Année 1168.
Cette inscription a été publiée par Devoulx (Bpigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 63).
Le personnage dont il s'agit avait exercé précédemment les fonctions de kojèt-el-keyl qui constituaient une des charges les plus importantes de la Régence. Parvenu à la dignité de pacha, il régna glorieusement à Alger de février 1748 à décembre 1754, et périt assassiné par un janissaire albanais du nom de Ouzoun cAly(l), au moment où il présidait à la distribution de la solde de la milice. Ce drame politique a fait l'objet d'une intéressante étude de Devoulx, insérée dans la Revue africaine (t. XVI, p. 321-