I. e. : Dieu
4. Le mot turc yoldach, qui signifie « compagnon de route », servait [à désigner les soldats de la milice, parce qu'ils faisaient colonne ensemble, tant pour les expéditions contre les tribus rebelles qae pour la relève des postes détachés.
L'an 1221 de l'hégire correspond aux années 1806-1807 de l'ère chrétienne.
Musée d'Alger.
Inscription turque provenant de l'ancien palais de la Jeninà.
Bonne écriture du tjpe nesky chergy.
Hauteur des lettres montantes : 0m,07.
Table de marbre mesurant 0m,485 de hauteur sur 0n,,78 de largeur.
Caractères gravés en creux et remplis de plomb, disposés sur quatre lignes scindées en deux parties dont chacune est enfermée dans un cartouche tracé comme les lettres.
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Traduction. — (te le Dieu secourable soit toujours en aide à celui qui est investi des dignités, le glorieux eAly pacha. Par sa haute sollicitude et l'emploi de sa puissance, il a restauré cette porte sultane (1); tant qu'elle sera ouverte, que l'œil des ennemis soit fermé (2) , par les mérites de celui qui glorifie son Maître, Mahmoud Ahmed (3). Que ceux qui la verront disent : « Quelle belle chose Dieu a voulue! A merveille! C'est une porte élevée, inébranlable. » Année 1227.
Cette inscription a été publiée par Devoulx (Epigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 96 et sq.). Le