I. e. : la paix de l'àme
6. I. e. : Dans la demeure de ce bas monde et dans la demeure éternelle.
tort que Devoulx prétend que la première fait défaut sur la copie manuscrite; elle est tracée en petits caractères dans un cartouche dessiné en tête du cadre.
Les différences qui séparent les deux textes sont les suivantes : le marbre porte ^£--l ,^1-7, jX., *U^> ôjjà, Ij^, l^ljl, et le
manuscrit J^i Jh*>i JX», Sjjià 6U^, uic, l,Jljl.
Devoulx a traduit la fin de la quatrième ligne par : « Dans les malheurs, son tombeau est donc indispensable, » ce qui montre
qu'il a lu ^Jl^JJI ^ o^-j fjXs. Cette vocalisation ne saurait
être admise, car elle fausserait le mètre prosodique; le manuscrit
donne la leçon correcte : ^Jl^JUI ^ o^^j fjXs>.
Le texte de cette inscription, abstraction faite de la première ligne, reproduit une pièce de vers scandée sur le mètre tawtl, que les fidèles de la confrérie des Rahmaniyà, dont Sîdi 'Abderrahmàn est le patron, psalmodient sur le tombeau de ce saint personnage (1).
Musée d'Alger.
Inscription turque provenant d'un ancien magasin aux grains.
Belle écriture du type nesky chergy.
Hauteur des lettres montantes : 0m,07.
Table de marbre mesurant 0m,63 de hauteur sur 0m,62 de largeur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes. La région inférieure de la pierre porte les traces d'une mutilation superficielle que Berbrugger attribue au choc d'un projectile, et qui a fait disparaître la partie moyenne de la dernière ligne.
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