Paul Gauckler, Le Musée de Cherchel (op. laud
Une traduction de cette épitaphe, due à M. René Basset, directeur de PÉcole des Lettres d'Alger, a été publiée par M. Gauckler (1). Le mot j^U. n'y est pas rendu; il est probable qu'il avait été omis dans la copie que l'auteur a eue sous les yeux; ce mot est dépourvu de l'article qui devrait l'accompagner.
La stèle qui portait cette épitaphe était un mechhed de tète.
Phare de l'Amirauté, à Alger.
Inscription arabe provenant des tombeaux situés jadis près des fortifications de Babeloued.
Belle écriture du lype nesky rarby.
Hauteur des lettres montantes: 0m,06.
Stèle de marbre mesurant, dans sa partie gravée, 0m,60 de hauteur sur 0,n,29 de largeur, fortement détériorée par le temps et l'humidité.
Caractères sculptés en relief et disposés sur cinq lignes séparées par des traits du même relief que les lettres.
jlc||^I J^U <JJ» J>-||j Sjf- ùh-U J^\ Il dlU! a\ VI *VI V
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Traduction. — // riy a de divinité que Dieu, le Roi, la Vérité, V Évident! Mohammed est l'envoyé de Dieu; il est sincère dans ses promesses et digne de confiance! Que Dieu répande ses grâces sur lui et sur sa famille et qu'il lui accorde le salut!
Cette inscription a été publiée par Devoulx [Epigvaphie indU gène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 128) qui lui a attribué trois lignes au lieu de cinq. Elle ne présente rien de remarquable, à part l'orthographe de «^11 pour 4ll que Devoulx n'a pas reproduite, et la coupure incorrecte des mots Jj-j et j^^JI à la fin des deuxième et troisième lignes.
La stèle qui porte cette épitaphe était un mechhed de tête.