‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'Algérie (volume 2)Chapitre 96 sur 99 · Qorân, ch. ni, v · texte numérisé non relu

Qorân, ch. ni, v

les prépositions »> et j sont employées en pareil cas, s'est évidemment exercée sur l'esprit du rédacteur.

Les trois dernières lignes sont rédigées en prose rimée et rythmée.

La stèle qui porte cette épitaphe était un mechhed de tête.

Musée d'Alger.

Inscription arabe d'origine incertaine.

Mauvaise écriture du type nesky cherqy.

Hauteur des lettres montantes : 0m,04.

Stèle de marbre mesurant 0,n,39 de hauteur sur 0m,20 de largeur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur deux lignes séparées entre elles par une rosace. La face postérieure de la stèle est ornée d'arabesques.

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Traduction. — Il ri y a de divinité que Dieu! Mohammed est renvoyé de Dieu!

Cette inscription a été publiée par Devoulx (Épigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 113).

L'orthographe incorrecte *i (pour "il) est d'autant plus étrange que la formule employée est la plus fréquente de toutes, la profession de foi musulmane.

La stèle qui porte cette inscription était un mechhed de tête.

Musée d'Alger.

Inscription arabe provenant de l'ancien palais de la Jenînà. Ecriture médiocre du type nesky cherqy.

Hauteur des lettres montantes : 0m,08.

Table de marbre très joliment historiée, mesurant 0ra,56 de hauteur sur 0m,79 de largeur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur deux lignes enfermées dans des cartouches du même relief que les lettres.

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Traduction. — Une assistance venant de Dieu et une victoire prochaine. Annonce une bonne nouvelle aux croyants (i)/ 0 Toi qui ouvres les portes, ouvre-nous la meilleure por te (2)/

Cette inscription a été publiée par Devoulx (Epigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 39 et sq.). Elle contient une faute d'orthographe qui semble vraiment étrange si l'on considère le soin minutieux avec lequel la pierre a été fouillée par le ciseau : le mot û£*i^ est privé de sa dernière radicale et écrit {jy>jl\.

Cette épigraphe était placée, dans le palais de la Jenînà, audessus de la porte du Trésor public ; lorsque celui-ci fut transporté à la Qasbà, on établit l'inscription sur la nouvelle porte. Selon la fine remarque de Devoulx, il semble bien que la formule de la seconde ligne, fréquemment employée par les musulmans dans un sens métaphorique et religieux, ait ici une signification moins mystique et soit une allusion aux richesses près desquelles elle était placée.

Inscription arabe d'origine incertaine.

Ecriture médiocre du type neskg cherqy.

Hauteur des lettres montantes : 0m,05.

Disque de marbre mesurant 0m,28 de diamètre.

Caractères gravés en creux et divisés sur quatre lignes.

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