I. e. : la foi musulmane
5. Cette métaphore exprime l'ardeur impétueuse avec laquelle il se précipite vers le bien et le zèle infatigable qu'il met à Taccomplir. Les Orientaux considèrent l'aigle comme le type de Toisean qui ne se lasse jamais; on dit de lui
ôtS^ ^ c^U* « nn aigle sans gîte », parce quMI est censé planer toujours dans les airs sans jamais s'abriter nulle part.
ment entamé : deux lettres seulement ont disparu. Encore leurs amorces sont-elles restées assez apparentes pour qu'on puisse les rétablir à Taide de la rime ([t^]jUju et [f]^J'^), le texte étant rédigé en prose rimée.
Le mot Oj^yi^ fait Tobjetd'une observation de Devoulx; lescaractères 3 et |» forment, en effet, un sigle, la boucle du 3 servant aussi de boucle au ^. Mais cet auteur prétend à tort que c*estlà un exemple excessivement rare. Les sigles sont si fréquents dans l'épigraphie algérienne que j*ai négligé à dessein de mentionner ce qui devient une banalité.
L'origine de cette inscription reste indéterminée. Berbrugge^* dans son « Livret explicatif », indique (p. 138) qu'elle futacqui^^ par échange, le 10 janvier 1855, de M. Roland de Bussy, dire^ teur de Timprimerie du Gouvernement. Devoulx, sans tradui rinscription, a deviné qu'elle concernait des travaux effectodans une caserne : le texte ne laisse aucun doute sur Texactitu de cette supposition. Quant à la date de Tépigraphe, la menti simultanée de Huseyn pacha et d'Ibrahim Kazinadàr permet la placer entre mars 1818 et juillet 1830. On peut encore arriv à une précision plus grande en remarquant qu'ibràhîm be Kelil, qui reçoit ici son titre de kazinadàr, ne parvint à cette d gnité que vers 1825 (1). On sait qu'il devint plus tard gendre d dey Huseyn pacha et perdit la bataille de Staouéli. Les historieni l'appellent indifféremment u Brahim » ou u Ibrahim » ; c^est lu dont il est fait mention dans l'inscription n° 162.
Musée (T Alger,
Inscription arabe provenant de la mosquée extérieure de la Qasbà.
Hauteur des lettres montantes : 0™,08.
Table de marbre mesurant 0",49 de hauteur sur O'^jOS de largeur, et entourée d'une bordure de carreaux de faïence bleue ornés de devises en émail blanc.
Caractères gravés en creux et remplis de plomb, disposés sur
1. Cf. Mercier, Histoire de C Afrique septentrionale, t. III, pp. 520 et sq. 525 Qt sq., 535 et sq.