I. —. DÉPARTEMENT D'ALGER
Le mois de doû 'Ihijjà 1233 de l'hégire s'étend du 2 au 30 octobre 1818.
Cette épitaphe ornait un mechhed de pied.
Qasbà cT Alger.
Inscription arabe placée au-dessus d'une des portes de la mos^
lée intérieure de la citadelle.
Belle écriture du type nesky cherqy.
Caractëres gravés en creux et remplis de plomb, disposés sur >is lignes scindées en deux parties dont chacune est entourée Lin cartouche tracé comme les lettres. La date est inscrite dans L petit cartouche séparé, sous la partie médiale de la dernière
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Traduction. ^ Bonne action à la louange du Glorieux! ^<>ire puissant prince y Huseyn pacha, a conçu la construc- ^on de la mosquée illustre par ce qu'elle rassemble (1). Que ^ieu le récompense en vertu de cette parole véridique : « A ^^tx/ homme selon ses intentions. » A merveille! C'est un ^nfait qui convient à son rang. Certes ^ cette mosquée a été fondée sur la piété. Année 1234.
Celte inscription a été publiée par Devoulx {Les édifices relig^^uxde Vancien Alger, op. laud., p. 246 et sq.). Elle surmonte
^ Elle rassemblait les Janissaires et les officiers de la milice, car on y <^t pour eux la prière du vendredi et le prône qui lui fait suite.
celle des deux portes de la mosquée intérieure de la Qasbàque l'observateur relève à sa gauche en faisant face au monument.
Devoulx a transcrit la première ligne isj^^ -^^ ôt^ J:4"'«*^.^^ traduit par : « A la louange de l'incommensurable, a rassemblé les beautés... ». Il est évident que sa lecture et son interprétation doivent être écartées. Le mot J^ n'est pas un pluriel et ne signiûe pas « beauté » mais « bonne action ». En outre, s'il jouait le rôle de complément direct, il serait pourvu d'un alîf orthographique (^^?^). Il est clair que la seule construction correcte consiste à mettre Jj^ en tète de la phrase et à considérer les H"^*^ premiers mots comme formant une exclamation laudative.
Dans la seconde moitié de la deuxième ligne, Devoulx a écrit •/
au lieu de </•*! que porte le texte. Il a rendu ce passage par : ^ G^ Dieu le récompense d'avoir eu foi en cette parole », ce qvi^
peut convenir que si l'on lit Jjuxc ; mais alors le verbe fsy: au^^
deux compléments jouant le même rôle logique et désignant t^^ ^ deux la même personne, ce qu'on ne saurait admettre. 11 f^'
donc lire jx*»c avec le sens de « en vertu de la parole véridique..^
Enfin Devoulx a ajouté devant JS3 la conjonction 3 qui n'existe [► sur Toriginal. ^^^
Cette inscription est rédigée en prose rimée. L'an 1234 de X\\^^^ gire correspond aux années 1818-1819 de l'ère chrétienne.
^ashà d'Alger»
Inscription arabe placée au-dessus d'une des portes de la mos^ quée intérieure de la citadelle.
Table de marbre mesurant 0",50 de hauteur sur 0",65 de lar^ geur.
Caractères gravés en creux et remplis de plomb, disposés sur trois lignes scindées en deux parties dont chacune est entourée d'un cartouche tracé comme les lettres. La date est inscrite dans un petit cartouche séparé, sous la partie médiale de la dernière ligne.