‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 181 sur 249 · I. - DÉPARTEMENT D'ALGER · texte numérisé non relu

I. - DÉPARTEMENT D'ALGER

^es prépositions ej et ^ sont employées en pareil cas^ s'est évidemnient exercée sur Tesprit du rédacteur.

Les trois dernières lignes sont rédigées en prose rimée et '•ythmée.

La stèle qui porte cette épitaphe était un mechhed de tète.

-Elisée d'Alger.

Inscription arabe d'origine incertaine.

Mauvaise écriture du type nesky cherqy,

Hauteur des lettres montantes : 0'°,04.

Stèle de marbre mesurant 0™,39 de hauteur sur 0"»,20 de lar-

Caractères sculptés en relief et disposés sur deux lignes sépa- ^ es entre elles par une rosace. La face postérieure de la stèle ^t ornée d*arabesques.

iil J^j Jii^ Il iil V 41 V

Traduction. — Il n'y a de divinité çue Dieu! Mohammed ^^l renvoyé de Dieu!

Celte inscription a été publiée par Devoulx {Épigraphie indigène du Musée archéologique d'Algery op. laud., p. 113).

Lorthographe incorrecte ï (pour ïl) est d'autant plus étrange que la formule employée est la plus fréquente de toutes, la profession de foi musulmane.

La stèle qui porte cette inscription était un mechhed de tête.

Musée d'Alger»

Inscription arabe provenant de l'ancien palais de la Jeninà.

Ecriture médiocre du type nesky cherqy.

Hauteur des lettres montantes : 0'",08.

Table de marbre très joliment historiée, mesurant 0°,56 de hauteur sur 0",79 de largeur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur deux ligues enfermées dans des cartouches du même relief que les lettres.

^\ olj. VI ^ L I jc-^l ^.j ^J j^j 4»! ^ >

Traduction. — Une assistance venant de Dieu et une victoire prochaine. Annonce une bonne nouvelle aux croyants (l)! Toi qui ouvres les portes ^ ouvre^nous la meilleure porte (2)!

Cette inscription a été publiée par Devoulx {Epigrapkie indigène du Musée archéologique d^Alger^ op. laud.y p. 39 et sq.). Elle contient une faute d'orthographe qui semble vraiment étrange si Ton considère le soin minutieux avec lequel la pierre a été fouillée par le ciseau : le mot Ce^^l est privé de sa dernière radicale et écrit ûs^^l.

Cette épigraphe était placée, dans le palais de la Jentnà, audessus de la porte du Trésor public; lorsque celui-ci fut transporté à la Qasbà, on établit Tinscription sur la nouvelle porte. Selon la fine remarque de Devoulx, il semble bien que la formule de la seconde iigne^ fréquemment employée par les musulmans dans un sens métaphorique et religieux, ait ici une signification moins mystique et soit une allusion aux richesses près desquelles elle était placée.

Musée d'Alger.

Inscription arabe d'origine incertaine.

Écriture médiocre du type nesky cherqy.

Hauteur des lettres montantes : 0°>,05.

Disque de marbre mesurant 0™,28 de diamètre.

Caractères gravés en creux et divisés sur quatre lignes.

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