‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 191 sur 249 · Op. cit., p · texte numérisé non relu

Op. cit., p

Que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur Mohammed et lui accorde le salut !

Est décédé Mohammed Ibrahim El^Merrakechi ; dans le

mois de l'année six cent dix-huit (1221-22) de Père

chrétienne.

La partie de la grande mosquée renfermant cette épitaphe a été démolie pour faire place à des constructions françaises ; l'inscription n'a pu être retrouvée.

La grande mosquée occupait jadis une superficie beaucoup plus considérable qu'aujourd*hui. Il n*en subsiste plus qu'une salle de prières assez vaste, au rez-de-chaussée, traversée par plusieurs rangs de colonnes lourdes et sans grâce, blanchies à la chaux. La façade a été entièrement reconstruite à la française, et n'offre plus d'intérêt; mais le reste de l'édifice parait ancien. D'après les savants du pays, la construction de cette mosquée remonterait à l'année 633 de l'hégire (1236 de J.-C).

Epitaphe sans date^ gravée sur une pierre tombale de l'ancienne mosquée de Sidi Ner'r'ach. Publiée par Cherbonneau (1). N'existe plus.

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Traduction. — Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux!

i. Op. ciL, p. 82.

Il n'y a pas d! autre diviniié que Dieu. Certes^ la religion de Dieu est T Islam.

Ceci est le tombeau du cheikh^ du professeur^ dépositaire de la vraie tradition, Hassen ben Ali ben Mimoun ben El Konfoudy que Dieu lui fasse miséricorde!

La mosquée de Sidi NerVach, qui a fait place aujourd'hui à des constructions françaises, était située dans notre rue Desmoyen actuelle, non loin de la rue Caraman.

D'après Gherbonneau, le personnage dont il est ici question mourut en 664 (1265-66 de J.-C), à Constantine, où il avait exercé le professorat. Il fut le bisaïeul de l'écrivain Ibn-El- K'onfoud, plus connu sous le nom d'Ei-Khatib, auteur d'une ^tstoire de Conslanline sous le gouvernement des Hafcides (1) que Zerkechi, dans sa Chronique traduite par M. Fagnan (2), semble avoir mis largement à contribution en ce qui concerne Tlfriqiya.

Bloc de marbre rectangulaire à la base. Dimensions : longueur 0",27; largeur 0n>,12; hauteur 0™,105. Les arêtes supérieures ont été coupées, de façon à donner une surface plane formant avec les deux faces adjacentes des angles de 45*". La légende se lit d'abord sur cette surface, puis sur la face supérieure entourée par la précédente, et enfin sur les faces latérales. Caractères barbaresques, sans points diacritiques, gravés en relief et d'un bon type. Hauteur de l'alif : 0™,03.

Inédite.

Voici la légende. Les séparations indiquent les angles de la pierre :

Faces inclinées de 45^ :

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1. CherboDDeau en a publié divers extraits dans le Journal Asiatique, (années 48, 49 et sq.). Elle est intitulée Â^^^oi.) liljjJl (^jU ^ 4^j UJI.

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