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dans la science des traditions mohammediennes, et l'auteur du Moustalah el-Hadis lui a consacré une note qui vient confirmer le lieu et la date de sa morl. Voici ce qu*il dit : « Tannée 750 est « à jamais mémorable par la peste qui ravagea le monde et fit « périr une foule de docteurs musulmans, parmi lesquels je cice terai seulement Mohammed-ben-Abd-es-Selam, un des cadis les a plus érudits de Tunis, et le vertueux jurisconsulte Âbou Àbd- <c Allah Esseffar, dont le corps repose dans son mesdjed, près de « la porte d'El-Kantara. Ce dernier était un des disciples de mon « grand-père maternel » (1).
Publiée par Gherbonneau (2).
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Traduction. — Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux !
C'est en lui que fai mis ma confiance^ cest à lui que je retiendrai [Z).
1. Le Mouslalah-El'Hadis, ou Technologie des traditions, a été composé, vers la fin du vni» siècle de THégire, par Ibn-Ronfoud, le Gonstantioien, pour renseignement des écritures saintes. C'est un ouvrage assez considérable, qui se divise en deux parties, dont la dernière présente la forme d'un registre obituaire, où tous les traditionnistes malékites sont classés d'après la date de leur mort, par siècles et par dizaines d'années. (Note de Cherbonneau.)