‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 200 sur 249 · CberboQueaa, op. cit., p. S · texte numérisé non relu

CberboQueaa, op. cit., p. S

A^ y.\ ^jJULI J-A^\ ^UJI

Traduction. — Je me réfugie auprès de Dieu pour échapper à Satan le lapidé !

Dis : c^est un message magnifique \ et vous vous en détournez (1)/

Ceci est le tombeau du sainte du vertueux, du cheikh des chékhs de PIslam, le modèle des créatures, le savant^ le moufti, le professeur Abou Mohammed Abd-eUKerim, fils du cheikh^ du savant^ du moufti Abou Zakariya Yahya El- Feggoun.

Il est décédé^ — que Dieu lui fasse miséricorde! — dans la nuit du [jeudi au) vendredi, commencement du mois de Redjeb le fructueux, année neuf cent quatre-vingt-huit . [Nuit du U aw 12 août 1580.)

Celle slèle est encastrée verticalement dans une galerie de la zaouia des OuladCheikh El Feggoun (2), à l'angle de deux murs et de façon à former le troisième côté d'un triangle.

On trouve les Ben El Feggoun établis à Constantine dès le xv« siècle. L'origine de cette famille est incertaine ; le nom patronymique parait être dans la forme de ceux que portaient les Maures d'Espagne. Eux-mêmes prétendent appartenir à une vieille famille noble, d'origine arabe.

Les Turcs, dans les premiers temps do leur établissement à

Page 1