Koran, xxxv
Est décédé celui à qui est fait miséricorde^ Mohammed ben El Amri ben El Guerrab, dans le mois de Dou FHidja de tannée 1065. {Correspondant à la période du !•' au 19 octobre {%^i.)
Inédite.
Stèle d'apparence ancienne, encastrée dans un mur de la mosquée de Sidi V Âkhdar. Une épaisse couche de chaux permet à peine de distinguer les caractères. L'inscription parait n'avoir eu que quatre lignes. Mais le coin de droite de la quatrième ligne manque, avec les deux lettres «^. La fin du dernier mot, qui commence par Jt, est illisible. Écriture barbaresque.
Rectangle de 0™, 38 de hauteur sur 0",335 de largeur.
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Traduction. — Au nom de Dieu y Clément et Miséricordieux !
Ceci est le tombeau du savant^ du TrèS'docie le Cheikh Sidi [Ab]delaziz El...
Les indigènes de Constantine n'ont conservé aucun souvenir du Cheikh Abdelaziz, ce qui, avec l'apparence de la pierre, porte à croire que l'inscription est assez ancienne.
Ëpilaphe gravée eo caractères cursifs sur une dalle blanchitre (ancien cimetière arabe), dit Cherbonneau(1). N'a pu être retrouvée :
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Tbaduction. — Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux!
Le croyant est vivant dans les deux demeures (2).
Est décédé vers le pardon de Dieu, Compatissant et Généreux, son esclave Ibrahim ben Qaddour, année 1101 (1692).
Cénotaphe en bois llguraiil u:ie mosquée, disposé dans la chapelle funéraire de la maison des Oulad Cheikh-el-Feggoun, rue Fontanilhes. Le minaret, placé au-dessous de la télé du mort, mesure environ 1™,60 de hauteur. L'inscription est gravée eu relief sur la paroi extérieure située à l'opposé du minaret.
Longueur de la deuxième ligne :0", 73. Hauteur del'alif : O*,06.
Caractères barbaresques ordinaires. — Inédite.
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1, op. cit., p. 99.
S. lU'jJ et iji-H^, la vie préisnte et l'aatre vie.
Traduction. — Louanges à Dieu! A élevé ce tombeau béni^ Sidi Beder-Eddin^ pour son grand-père. Année U22 (1710-17H).
Nous retrouveroDS Sidi Beder-EddiD dans Tiascription n"" 26. 11 est regrettable que ce personnage n*ait pas pris soin de nous donner, avec son nom, celui de raieui auquel il élevait un tombeau.
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Traduction. — Au nom de Dieu y Clément et Miséricordieux!
Louanges à Dieu seul!
Que Dieu répande ses grâces sur la meilleure de ses créatures ^ Mohammed y et sur ses descendants!
S'est dirigé vers le pardon du Magnanime ^ du Miséricordieux y — Sid Amor ben Sid Ahmed Ezzouaoui; dans le dernier tiers du mois de Ramadan de tannée 1 1 28 [du 7 au 17 septembre 1716).
Cet épitapbe^ provenant de Tancien cimetière arabe, était gravée « sur une planche sculptée avec soin, et qui parait avoir été coloriée, » dit Cherbonneau (1). Nous n'avons pu la retrouver.