‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 210 sur 249 · Qoran, xxxviii · texte numérisé non relu

Qoran, xxxviii

Djelloul remplissaient auprès des beys les fonctions de légistes et de khoudjas (secrétaires). De nombreux représentants de cette famille existent actuellement encore àConstantine.

Inédite.

Inscription analogue à la précédente, gravée en relief sur une planche longue de 1™,70 et large de 0™,24, déposée au musée de Gonstantine.

Caractères mecherqiy surchargés d'ornements.

Hauteur de Talif : 0™,65.

Trois rosaces sont gravées, deux sur les côtés de rinscription et une au milieu, celle-ci formée de deux carrés entrecroisés. La planche est peinte en bleu, avec encadrements rouges, les caractères dorés.

Thaduction. — Cette maison brille de gaitéy et resplendit de joie aux yeux des spectateurs;

Le bonheur est écrit sur ses portes : entrez-y avec le salut et en paix.

Les deux vers ci-dessus sont scandés sur le mètre remet.

Gomme l'inscription précédente, celle-ci est la dédicace d'une maison appartenant à la famille ben Djelloul. Nous pensons qu'elle doit dater, à peu de chose près, delà même époque, c'eslà'^ire du règne de Hasseïn Bon Kemia (1713-1736).

Inédite.

Mechehed en bois bien conservé, seul reste de l'ancien tombeau, dans la chapelle funéraire de la maison des ben Cheikh El Feggoun, rue Fontanilhes.

Caractères barbaresques d*uti beau type, en relief.

Dimensions de Tinscription : hauteur : Qn^jTS; plus grande largeur : 0'",51.

^J\ ôL.U^I j^ <4|i-. i^^l

j^^ <Jp j^l ^>J ^ JJ L.4J j^.j A^j 4II Jcj

^>^JIj-x» o^l vt^^^ Ou>U\ ^j ôy^j ij'^jj OiJLH 1.^ j^\

JjjJI JU^ ^JL-- wJai-l f>UVI ^^1 cT

Traduction. — Je me Yéfugie auprès de Dieu pour échapper à Satan le lapidé !

Au nom de Dieu^ Clément et Miséricordieux; que Dieu répande ses (/races sur notre seigneur Mohammed^ sur sa famille et ses compagnons ; qu'il leur accorde le salut! Dis : c'est un message magnifique; et vous vous détournez de lui{\)!

Ceci est le tombeau du Jeune homme, très pieux ^ dévot ^ très généreux^ dune noble et haute origine^

Abou'Dhiâ Noureddin, descendant du cheikh^ du savant, du très-docte.

Emir de la caravane des musulmans, messager de l'Envoyé du Maître des mondes y le prédicateur Sid Beder-eddin^

fils du cheikh el-lslam^ le prédicateur, Sidi Mahammed El Feggoun,

1» Qoran, xxxviii-67, 68*

Djelloul remplissaient auprès des beys les fonctions de légistes et de klioudjas (secrétaires). De nombreux représentants de celte famille existent actuellement encore àConstantine.

Inédite.

Inscription analogue à la précédente, gravée en relief sur une planche longue de 1™,70 et large de 0™,24, déposée au musée de Gonstantine.

Caractères mecherqi^ surchargés d*ornements.

Hauteur de Talif : 0™,65.

Trois rosaces sont gravées, deux sur les côtés de rinscription et une au milieu, celle-ci formée de deux carrés entrecroisés. La planche est peinte en bleu, avec encadrements rouges, les caractères dorés.

Thaduction. — Cette maison brille de gaité^ et resplendit de joie aux yeux des spectateurs;

Le bonheur est écrit sur ses portes : entrez-y avec le salut et en paix.

Les deux vers ci-dessus sont scandés sur le mètre remet.

Gomme l'inscription précédente, celle-ci est la dédicace d'une maison appartenant à la famille ben Djelloul. Nous pensons qu'elle doit dater, à peu de chose près, delà même époque, c'eslà'^ire du règne de Hasseïn Bon Kemia (1713-1736).

Inédite.

Mechehed en bois bien conservé, seul reste de l'ancien tombeau, dans la chapelle funéraire de la maison des ben Cheikh El Feggoun, rue Fontanilhes.

Caractères barbaresques d*uti beau type, en relief.

Dimensions de l'inscription : hauteur : Qn^jTS; plus grande largeur : 0,51.

^J\ ôL.U^I j^ <4|i-. i^^l

^> Jlj-X» o^l s^i-l ju>U\ ,^j J^j ^j-^ijj jvJLH sS^j jsa\

Traduction. — Je me Yéfugie auprès de Dieu pour échapper à Satan le lapidé !

Au nom de DieUj Clément et Miséricordieux ; que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur Mohammed^ sur sa famille et ses compagnons ; qu'il leur accorde le salut! Dis : c'est un message magnifique; et vous vous détournez de lui{\)!

Ceci est le tombeau du jeune homme, très pieux ^ dévot ^ très généreux^ dune noble et haute origine^

Abou'Dhiâ Noureddin, descendant du cheikh^ du savant, du très-docte.

Emir de la caravane des musulmans, messager de l'Envoyé du Maître des mondes y le prédicateur Sid Beder-eddin^

fils du cheikh el-lslam^ le prédicateur, Sidi Mahammed El Feggoun,

1* Qorarii xxxyii(-67, 68*

Djelloul remplissaient auprès des beys les fonctions de légistes et de klioudjas (secrétaires). De nombreux représentants de celte famille existent actuellement encore à Constantine.

Inédite.

Inscription analogue à la précédente, gravée en relief sur une planche longue de 1">,70 et large de 0°>,24, déposée au musée de Constantine.

Caractères mecherqiy surchargés d*ornements.

Hauteur de i'alif : 0™,65.

Trois rosaces sont gravées, deux sur les côtés de l'inscription et une au milieu, celle-ci formée de deux carrés entrecroisés. La planche est peinte en bleu, avec encadrements rouges, les caractères dorés.

Thaduction. — Cette maison brille de gaitéy et resplendît de joie aux yeux des spectateurs;

Le bonheur est écrit sur ses portes : entrez-y avec le salut et en paix.

Les deux vers ci-dessus sont scandés sur le mètre remet.

Comme l'inscription précédente, celle-ci est la dédicace d'une maison appartenant à la famille ben Djelloul. Nous pensons qu'elle doit dater, à peu de chose près, delà même époque, c'està'^lire du règne de Hasseïn Bon Kemia (1713-1736).

Inédite.

Mechehed en bois bien conservé, seul reste de l'ancien tombeau, dans la chapelle funéraire de la maison des ben Cheikh El Feggoun, rue Fontaûilhes.

Caractères barbaresques d*uti beau type, en relief.

Dimensions de Tinscription : hauteur : 0™,75; plus grande largeur : 0'",51.

^J\ ô'-.la-r^» cr^ <4I*^. i>^»

Jr^Jlj-X A^l s^î-l ju>U\ s^j ôy^j tj'^JJ OiJLII i^X; J^^

jjjJl JU^ ^^JL-- wJai-l f>UVI ^-iJI cT

Traduction. — Je me Yéfugie auprès de Dieu pour échapper à Satan le lapidé !

Au nom de DieUy Clément et Miséricordieux; que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur Mohammed^ sur sa famille et ses compagnons ; qu'il leur accorde le salut! Dis : c'est un message magnifique; et vous vous détournez de lui{\)!

Ceci est le tombeau du jeune homme, très pieux ^ dévot ^ très généreux, d'une noble et haute origine,

Abou'Dhiâ Noureddin, descendant du cheikh, du savant, du très-docte.

Emir de la caravane des musulmans, messager de l'Envoyé du Maître des mondes, le prédicateur Sid Beder-eddin,

fils du cheikh el-lslam, le prédicateur, Sidi Mahammed £1 Feggoun,

1» Qoran, xxxvin-67, 68*

Djelloul remplissaient auprès des beys les fonctions de légistes et de khoudjas (secrétaires). De nombreux représentants de cette famille existent actuellement encore à Constantine.

Inédite.

Inscription analogue à la précédente, gravée en relief sur une planche longue de l^^yTO et large de 0°^,2i, déposée au musée de Constantine.

Caractères mecherqiy surchargés d*ornements.

Hauteur de l'alif : 0™,65.

Trois rosaces sont gravées, deux sur les côtés de rinscription et une au milieu, celle-ci formée de deux carrés entrecroisés. La planche est peinte en bleu, avec encadrements rouges, les caractères dorés.

Cf^\ fM-j L>jU^^l L^ij»! J^ JuJI ^

Thaduction. — Cette maison brille de gaitéj et resplendit de joie aux yeux des spectateurs;

Le bonheur est écrit sur ses portes : entrez-y avec le salut et en paix.

Les deux vers ci-dessus sont scandés sur le mètre remet.

Comme l'inscription précédente, celle-ci est la dédicace d'une maison appartenant à la famille ben Djelloul. Nous pensons qu'elle doit dater, à peu de chose près, delà même époque, c'eslà'^lire du règne de Hasseïn Bou Kemia (1713-1736).

Inédite.

Mechehed en bois bien conservé, seul reste de l'ancien tombeau, dans la chapelle funéraire de la maison des ben Cheikh El Feggoun, rue Fontanilhes.

Caractères barbaresques d*uti beau type, en relief.

Dimensions de Tinscriplion : hauteur : O^jTS; plus grande largeur : 0",51.

^J\ ôL-U^I j^ <4|i-. i^^l

J^JIj-X X^l w^'>"^ Ju>U\ ^j ôy^J ^j-SjJ JvJLH 1.^ jsa\ JjjJI JU^ ^^JL-- wJai-1 f>UVI ^^1 cT

Traduction. — Je me Yéfugie auprès de Dieu pour échapper à Satan le lapidé !

Au nom de Dieu^ Clément et Miséricordieux ; que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur Mohammed^ sur sa famille et ses compagnons ; qu'il leur accorde le salut! Dis : c'est un message magnifique ; et vous vous détournez de lui{\)!

Ceci est le tombeau du jeune homme, très pieux ^ dévot ^ très généreux^ d'une noble et haute origine^

Abou'Dhiâ Noureddin, descendant du cheikh^ du savant, du très-docte.

Emir de la caravane des musulmans, messager de l'Envoyé du Maître des mondes, le prédicateur Sid Beder-edditi^

fils du cheikh el-lslam, le prédicateur, Sidi Mahammed El Feggoun,

1* Qoran, xxxYin-67, 68*

Djelloul remplissaient auprès des beys les fonctions de légistes et de klioudjas (secrétaires). De nombreux représentants de cette famille existent actuellement encore à Constantine.

Inédite.

Inscription analogue à la précédente, gravée en relief sur une planche longue de 1™,70 et large de 0°>;24, déposée au musée de Constantine.

Caractères mecherqiy surchargés d*ornements.

Hauteur de Talif : 0™,65.

Trois rosaces sont gravées, deux sur les côtés de Tinscription et une au milieu, celle-ci formée de deux carrés entrecroisés. La planche est peinte en bleu, avec encadrements rouges, les caractères dorés.

Cf^\ fM-j L>jU^^l L^ij»! J^ juJi ^

Thaduction. — Cette maison brille de gaitéj et resplendit de joie aux yeux des spectateurs;

Le bonheur est écrit sur ses portes : entrez-y avec le salut et en paix.

Les deux vers ci-dessus sont scandés sur le mètre remet.

Comme l'inscription précédente, celle-ci est la dédicace d'une maison appartenant à la famille ben Djelloul. Nous pensons qu'elle doit dater, à peu de chose près, delà même époque, c'està'Klire du règne de Hasseïn Bou Kemia (1713-1736).

Inédite.

Mechehed en bois bien conservé, seul reste de l'ancien tombeau, dans la chapelle funéraire de la maison des ben Cheikh El Feggoun, rue Fontanilhes.

Caractères barbaresques d*uti beau type, en relief.

Dimensions de l'inscription : hauteur : 0'°,75; plus grande largeur : 0'",51.

^J\ ôL-U^i j^ <4|i-. i^^l

CJj^J^, -V^^ s-Ua'i-l JU>U\ s^J ôy^J fj'^JJ OvJLH ,^^ J^k\ JjjJI JU^ ^^JL-- wJai-l f>UVI ^-iJl cT

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Traduction. — Je me Yéfugie auprès de Dieu pour échapper à Satan le lapidé !

Au nom de Dieu^ Clément et Miséncordieux; que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur Mohammed^ sur sa famille et ses compagnons ; qu'il leur accorde le salut! Dis : c'est un message magnifique; et vous vous détournez de lui{\)!

Ceci est le tombeau du Jeune homme, très pieux ^ dévot ^ 1res généreux^ dune noble et haute origine^

Abou'Dhiâ Noureddin, descendant du cheikh^ du savant, du très-docte.

Emir de la caravane des musulmans, messager de l'Envoyé du Maître des mondes^ le prédicateur Sid Deder-eddin^

fils du cheikh el-lslamy le prédicateur, Sidi Mahammed m Feggoun,

1» Qoran, xxxvni-67, 68*

décédé^ — çue Dieu lui fasse miséricorde! —dam la nuit du {mercredi au) Jeudi, vingt-deux

{jours) écoulés du mois de Rebid-el-Aouel^ année orce cent quarante-trois de F hégire du prophète. (5 octobre 1730.)

A la sixième ligne, on lit ^ttj au lieu de v^Uj;

A la septième, fXmH\ >î^ ^ au lieu de fXm^S 'fr IjV

Au sujet de la dignité de Cheikh-el-Islam, héréditaire dans la famille des Benel Feggoun, voirTinscription n*13. L'imam de la grande mosquée, qu'en était investi, devenait un véritable vicaire de l'imam de la Mekke.

Les titres de (j^SJS wSj jul et ôe«3U3l yj J^j u^j sont synonymes. Le « Messager du Prophète » était investi de droits absolus sur toutes les personnes composant la caravane des pèlerins; il bénéficiait en outre des profits de toute sorte qu'il tirait de ce long voyage.

Le Bedereddin, père de Nour-eddin, dont il est ici quesUoQ, est probablement le même que celui de l'inscription n^22(l)-

Ancien palais d'Ahmed Bey, actuellement hôtel du Général commandant la Division.

Inscription en beau caractères mecherqif gravée sur une lable de marbre blanc, de 1™,25 de longueur sur 0",62 de largeur. U hauteur de l'alif est de 0",06.

D'après Péraud « le graveur aurait eu soin de couler du plomb dans le creux des lettres et des fioritures, de manière à leur donner une teinte noirâtre, pour les faire ressortir sur le marbre avec plus de vigueur ». Nous croyons qu'il s'agit non pas de plomb, mais d'une sorte de ciment extrêmement dure.

Les huit vers qui suivent l'invocation sont du mètre kamii U table étant oblongue, on les a gravés à raison de deux par ligo^» en dessinant autour de chaque vers, un encadrement. Au cinquième vers (quatrième ligne de l'inscription, septième de notre

1. Cf. Vaysseltes, Constanline sous la dtmiinalion turque, p. 281 et sq., 32^ et sq. — E. Mercier, Élévation de la famille El Feggoun (Soc. Arch, de Co^*' tantine^ année 1878).

le) le marbre a été creusé à la place du mot ùt*^i qui parait

Difestement ajouté après coup.

[ous avons respecté la ponctuation de Toriginal.

Il ^1 ''* II'

, iM ^ ^ W

JU-I ùr j\ J

jrJ.ù^^

rli

RADUCTiON. — Au Yiom de DieUj Clément et Miséricor^

x! Que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur

ïammed!

^ans les édifices que Dieu a permis d'élever et dans les-

's son nom est répété^ on proclame ses louanges du matin

oir (1).

ailes garnies de merveilles^ étes-vous des palais consacrés

:ulte^ ou bien le paradis où l'on s'endort dans la grâce

'ioran, xxiv, 36.

Ou bien un temple de bonnes œuvres^ et paré du plm vrécieux éclat par la noblesse de son fondateur?

C'est un édifice où sont dressées les colonnes de la région^ à r ombre de V obéissance au Dieu unique^

édifice semblable au soleil: mais cet astre voit pur fou décroître sa splendeur^ tandis que lui brillera toujours à r éclat de la piétésédifice aussi large que les mains ouvertes de [Housséin]. et souriant aux croyants prosternés.

Grâce à lui^ son fondateur espère obtenir les faveurs de celui qui laisse tomber le long voile de sa miséricorde sur te pécheurs^ quand ils reviennent à lui de bonne heure.

Telle est la plus belle récompense que puissent souhaiter ceux qui espèrent; et F obtenir dans cette vie comme dans Fautre est le plus noble but.

Si maintenant vous demandez la date de cette comirmtion^ elle est contenue dans ces mots : le bey du siècle^ Houssein ben Mohammed. — H43 (1730-31 av. J.-C).

L'inscriplion, déjà brisée lors de la prise de la ville, a élé découverte dans une chambre du palais d'Ahmed-Bey. On a pris le soin d'en rajuster les morceaux et de les sceller dans le mur d*une chambre du Palais, attenant au cabinet du Général de Division.

Cherbonneau, le premier qui l'ait publiée (1), raccompagne d'un commentaire, qui viendrait expliquer plusieurs faits à la monographie de Constantine, et duquel il résulte :

1* Que cette inscription n'est autre que la dédicace de la mosquée de Souq-el-Ghezal (2), affectée aujourd'hui au culte catholique comme église cathédrale ;

2° Que le véritable fondateur dé cet édifice serait Abbasben Ali Djelloul(3), qui exerçait les fonctions de bach kaleb (sorlede secrétaire général) auprès du bey Kelian Housseïn Bou Kemia-

1. Soc. Arch. de Constantine, année 54-55, p. 102 107. Cherbonneau ne donne pas la ponctuation du texte. Au quatrième vers, il a lu ^1 ^ *^

au lieu de jJI ^ •JL»3.

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