‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 221 sur 249 · Cherbonneau donne : «jU J^I · texte numérisé non relu

Cherbonneau donne : «jU J^I

2. Cherbonneau donne c^^U-j qui est plu8 correct. Nous avons respecté le texte de l'inscription.

détourne-toi des biens de la terre ^ tu seras riche. — La glorification de Dieu éclairée les intelligences et tient compagnie aux pensées. — La glorification de Dieu est la plus noble pratique religieuse et la meilleure des habitudes. — Se vaincre soi-même y c'est gagner le paradis. — Celui qm sait se vaincre est son propre maître : c'est la plus belle récompense offerte par Dieu à qui sait F apprécier. — Luiit contre toi-même ^ offre ton repentir à Dieu^ dompte tes passions y ne cède jamais à la colère : ta raison y gagnera et la récompense de ton Maître sera plus complète. — HeureuXy celui qui n ouvre la bouche que pour glorifier Dieu! — Bienheureux y ceux dont le cœur est brisé pour la cause de Dieu! — Bienheureux ^ celui qui remplit son cœur de la pensée de Dieu y et sa bouche de ses louanges! — Seigneury faites que mes espérances ne soient pas déçues, — par vous y et que mes calculs ne soient pas rejetés (1 ) / — La gloire est à Dieu. — A été terminée la construction de cette médersa dans le mois de Dou l'Hidja 1193. [Du 10 décembre 1779 ati 7 janvier 1780). — Louanges à Dieu, maître des mondes !

On remarquera le mysticisme ardent de ce morceau, et les idées exprimées dont plusieurs sont exactement celles de la morale chrétienne.

La médersa de Sidi L'Akhdar, contigQe à la mosquée du même nom, a été, comme la médersa de Sidi El Kettani, construite par Salah-Bey (2). On y étudiait la théologie, la jurisprudence, principalement le Mokhlaçar de Khalil. Le J'ù ou glorification de

Dieu y tenait aussi une grande place.

Après avoir été pendant longtemps consacrée au local de la chaire publique d'Arabe, cette médersa a perdu aujourd'hui toute affectation universitaire.

i. Vers du Borda.

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