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Touggourt (1788) et contre le cheikh Zouaoui du Djebel Cheltaba. En 1775, il contribua pour sa bonne part à repousser l*attaque des Espagnols contre Alger.
Ces succès, et Tinfluence justement acquise par Salah sur ses administrés, ne tardèrent pas à porter ombrage au pacha d'Alger, qui le destitua et nomma à sa place le turc Ibrahim. On connaît la fin tragique de ce dernier, que Salah fit tuer pour recouvrer le pouvoir (Voir l'inscription précédente).
Vingt jours après, le pacha envoyait un nouveau bey, Hassen. Des batailles sanglantes eurent lieu dans les rues de Constantine, où Salah comptait beaucoup de partisans. Ce prince s'était barricadé dans son palais deDar-el-Bey, où il résista quelque temps aux émissaires du pacha. Obligé finalement de se rendre, il franchit le seuil du palais en tenant un pan du burnous d'Abderrahman ben EUFeggoun, cheikh el-lslam, espérant que la sainteté du personnage le protégerait. Mais il était à peine arrivé dans la rue que le vieux ben El-Feggoun se dégageait par une brusque secousse. Les séides du pacha se jetèrent sur Salah et Tétranglèrent (1).
Table de marbre surmontée d*un fronton à coquille, et scellée dans le mur de la salle d'armes du palais de la Division.
Largeur : 0^y35. Hauteur : O",70.
Caractères dorés du type mecherqiy gravés en relief sur fond vert foncé.
Hauteur de Talif : (>»,045 (2).
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1. M. E. Mercier raconte sa mort différemment : « A la fin du mois d*aoâtt Hassen bey fit son entrée à Constantine aux acclamations du peuple. Dans la nuit du l^f au 2 septembre, des cbaouchs munis du lacet traditionnel se présentèrent à la Kasba, et, s'étant fait ouvrir le cachot, étranglèrent Salah. » (Histoire de Constaniinef manuscrite).
2. Publiée par Cherbonneau, op. cit., p. 122. — Par Féraud, Recueil de Constantine, 1867, p. 48.
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Traduction. — « L étoile de ce palais s'est levée sous d'heureux auspices; ses jardins sont embaumés du parfum de la cassie.
« L'édifice merveilleux brille dans sa beauté^ et qui cojitemple le palais reste saisi d'admiration .
« 5^.* vastes salles sont pures comme des jeunes filles immaculées^ au visage brillant^ aux regards langoureux,
« à la gorge ruisselante de colliers ^ revêtues dune tunique de perles et d'or pur.
<c Ce sont des salles dont la splendeur éblouit, dans leur beauté brillante dun éclat séducteur.
« Gloire d Dieu^ qui a embelli et imaginé leur structure, qui les a élevées dans toute la perfection de Fart.
« C'est une libéralité due à la main de celui dont la puissance est respectée, le bey: Housseïn, le Seigneur des braves,
« fils de Hassen bey^ dont l'âme est sanctifiée; — que le Miséricordieux lui accorde une place dans son vaste paradis !
a Si tu désires connaître la date du monument^ prononce II. 5
ces paroles : construction de Housseïn^ le héros sans mal ». Année 1207, correspondant à 179i-93 deJ.-C.) (1)
Cette iascriptioQ, rédigée en vers du mètre kamil, avec des irrégularités, notamment au 3* vers, était la dédicace d'une Dat el Hakouma ou maison de justice, construite dans le quartier de Dar-el-Bey par Housseïn, fils de Hassen ben H*anek (2). Ap^^^ avoir été retirée de la masure dans laquelle on l'a trouvée \^^ de la conquête, cette plaque fut déposée provisoirement d^^* une chambre du palais de la Division. On l'a scellée depuis ct^^^ le mur de la salle d'armes. ^-=:tfA
La date donnée par l'inscription est bien 1207, et non 1 — ^ comme l'a dit Cherbonneau, et, après lui, Féraud.
Les constructions indigènes de Dar el Bey ont disparu dej^^^^ longtemps pour faire place à un quartier bâti à la française.
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Meckeked en marbre, provenant apparemment de rancien metière arabe, transporté depuis dans le nouveau cimetière oi se trouve actuellement.
Hauteur de l'inscription : 0",30. Largeur : 0",24.
Caractères barbaresques d'un bon type, gravés en relief.
Hauteur de TaJif : 0°>,045.
Inédile.
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JuJl C^ <l)jc l^i C^y^
1. Nous avons conservé au texte sa ponctuation quelquefois incorrecte souvent iocompiète.