‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 229 sur 249 · V. inscription n · texte numérisé non relu

V. inscription n

2. Vayssettes, Cotistantine sous la domination Turque {Société Archéologique de Conslantine, 1869, p. 453). — E. Mercier, Histoire de V Afrique Septentrionale t p. 441 et sq.

3. Reproduite par Cherbonneaa (op. et/., p. 127) qai, à la 3« ligne, donne Ô2«»»-. Après vérification, c'est bien z**»» que nous avons lu snr la pierre.

Le même auteur a lu 4aJ^I ^y »^ au 2« hémistiche du 4* vers. Nous

n'avons pu retrouver la moindre trace de cette phrase sur rinscription, d'ailleurs parfaitement nette.

« lecteur ! arrête et implore, — une miséricorde abondante;

« cit-git Hassen qui — n' a point perdu sa jeunesse.

« C* était un prince vertueux; — son âge est déterminé

« par trois — multiplié par dix.

« Je dis : pour la date de sa mort^ — calcule les mots : le Jour du témoignagne {de la prière) est le vendredi.

« Année 1214 [juin 1799 à mai 1800).

Le Hassen dont il est ici question est fils de Housseïn, fils de Bon Hanek (Voir inscription, n** 46).

Il mourut, jeune encore, de façon assez dramatique, ainsi que nous le raconte dans son manuscrit Si Mohammed El Babouri : Ce jeune homme avait l'habitude de se rendre, avec un petit groupe d*amis, à Sidi Mabrouk, localité voisine de Constantine, où Ton menait joyeuse vie sans offusquer les mœurs austères des citadins. 11 arriva qu'un jour les choses furent poussées plus loin que de coutume, et le jeune descendant des beys, en proie à une douce gaîté, trouva naturel de faire partager son ivresse à sa jument. Au retour, il caracolait sur le pont d'El Kantara, qui surplombe à cet endroit un ravin profond de plus de cent mètres, quand l'animal, affolé par l'éperon fit un bon énorme et se précipita avec son cavalier dans Tabime, où tous deux se fracassèrent contre les rochers (1).

Colonnette de marbre brisée à sa partie supérieure, qui était surmontée d'un turban.

Largeur de la colonne : 0™,076. Hauteur de l'inscription : 0n>,18 ; de l'alif : O^jOS.

Caractères maghrébins en relief, assez élégants.

La colonne est fichée en terre au cimetière arabe. Le tombeau a disparu.

Inédite.

1. Vayssetles, op, cii.^ (Société Arch. de Constanlinéy 1869), p. 456 et sq.

Il 4.\

im

Traduction. — « Est décédé le savant^ le très glorieux^ Abou FAbbas Sid Ahmed Khoudja^ à la fin de Dou rHidja le saaé, année 1219 ». (31 mars 1805.)

Personnage inconnu.

Mechehed en marbre, surmonté d'une petite colonne plate turbannée. L'extrémité inférieure droite n'existe plus.

Hauteur de l'inscription : 0'n,47. Largeur : 0n»,36. Alif : 0™,06. Caractères en relief d'un bon type maghrébin. Ancien cimetière musulman (1).

Page 1