Cf. l'inscription no
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Traduction. — Louange à Dieu qui ouvre les fermetures et dispense avec largesse les subsistances! Béiii soit celui qui a pris pour monture El-Borâq (1), Mohammed, qui s'est élevé jusqu^aux sept étages célestes! La construction de ce magasin bien pourvu ^ pour la conservation des grains destinés à F armée victorieuse, a été entreprise sous le gouvernement de l'émir fidèle à ses promesses, notre maître Isma^il pacha^ avec P autorisation de celui qui préside aux affaires du pays et des hommes^ El-Hdjj 'Aly a g ha [que le Roi généreux l'ait en sa garde!), par les soins d'Ibrahim ben Moûsàj à la date : « Le Vivant^ le Dispensateur des richesses! »
Cette inscription a été publiée par Devoulx {Epigraphie indigène du Musée d'Alger^ op. laud., p. 91 et sq.).
Le texte est rédigé en prose rimée ; c'est sans doute au souci de l'assonance qu'il faut attribuer la construction insolite
La formule finale en laquelle consiste le chronogramme s^appli-
1. On sait qu'El-Borftq est le nom de ranimai fantastique qui servit de monture au prophète Mohammed dans le voyage nocturne {Elmesra ~ c^,/^JLl)
de Jérusalem au ciel qu*il accomplit, au dire de la tradition. La taille de cet animal tenait le milieu entre celle de Tàne et celle du mulet; il n'en est pas question dans le Qordrit contrairement à ce que pensait Devoulx. La nuit
pendant laquelle ent lieu cette ascension est appelée Leylàl eUmi^ràj (JJ